Même si la science et la technologie sont inscrites au programme depuis la dernière réforme scolaire pour les élèves des 2e et 3e cycles du primaire, ce ne sont cependant pas tous les enseignants qui sont à l’aise avec cette matière. Clascience, un programme d’outillage et d’accompagnement à l’enseignement des sciences et technologies, élaboré par le Conseil du loisir scientifique de la région métropolitaine (CLSM), vient pallier ce problème. Cette année, 80 enseignants lavallois y participent grâce au soutien de la Conférence régionale des élus de Laval et de Réussite Laval.
Élaborer de meilleurs outils
Maryse Lemieux, enseignante de 6e année à l’école primaire L’Aquarelle à Laval, se souvient à quel point les sciences étaient le parent pauvre des matières à enseigner il y a plus de 15 ans. «Avant, il s’agissait surtout d’activités de démonstration où la démarche scientifique était complètement mise de côté. Nous sentions très souvent que nous n’avions pas les compétences nécessaires pour répondre aux questions des élèves. On finissait toujours par faire les mêmes activités avec eux d’une année à l’autre», se souvient Mme Lemieux.
Ce même constat a été identifié par Claude Poulin, éducateur scientifique au CLSM. Le programme Clascience est donc né en 2009 à l’école Perce-Neige dans l’arrondissement Pierrefonds-Roxboro, à Montréal. «L’école avait alors demandé à ce que son personnel enseignant des 2e et 3e cycles soit formé en sciences et technologie sur une période de deux ans», raconte M. Poulin.
Répondre aux besoins des enseignants
Alors que les éducateurs scientifiques du CLSM accompagnent les enseignants dans leurs premiers pas, le but ultime est de les rendre totalement autonomes, comme l’explique Annie Cavanagh, une des formatrices du programme Clascience: «Pour chaque thème scientifique, nous formons les enseignants lors d’une rencontre de planification où ils jouent le rôle de leurs élèves.
Ensuite, ils mènent une série d’activités préparatoires dans leur classe avant la venue d’un éducateur scientifique qui animera une activité avec eux. On finit avec des activités d’évaluation afin d’avoir leurs avis sur la formation». Sans compter que tout le matériel nécessaire est fourni par le CLSM, pour chacun des thèmes abordés. Le professeur peut donc reprendre l’activité l’année suivante et il peut même partager ses connaissances avec ses collègues.
De la science à la persévérance scolaire
Selon Karine Émond, enseignante de 5e année à l’école primaire Charles-Bruneau à Laval, les enfants en difficulté scolaire performent énormément en sciences, car ils deviennent très motivés. Les sciences impliquent beaucoup de manipulations, contrairement aux autres matières. «Ce n’est pas comme lorsqu’on demande à tous les élèves d’être au #1 a) de la page 17 d’un cahier d’exercices. On forme des équipes et tous ne passeront pas par le même chemin. C’est la plus belle façon d’apprendre», témoigne l’éducatrice.
Certains enseignants sous-estimeraient peut-être trop leurs élèves, croit Claude Poulin. «Ils ont peur qu’ils fassent des gaffes ou qu’ils ne donnent pas la bonne réponse. Mais, à la fin, ils sont agréablement surpris. Les élèves en savent beaucoup plus qu’on ne le pense», conclut le créateur du programme Clascience.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 22 mai 2013
La Société de transport de Laval compte bien maximiser l’efficacité de son service, mais le projet de tramway aérien devra attendre.
En effet, en raison du changement de site du complexe multifonctionnel culturel et sportif de Laval – maintenant situé à deux pas de la station de métro Montmorency – le tramway n’est plus une priorité.
Malgré tout, Guy Picard, directeur général de la STL, croit que ce transport collectif sera un incontournable lorsque le centre-ville sera bien développé.
Source de la nouvelle : L’Écho de Laval
Illustration: Société de transport de Laval
L’entreprise Klox Technologies a récemment présenté ses résultats de recherche pour un traitement contre l’acné lors de la conférence annuelle de l'Académie américaine de dermatologie à Miami.
La technique consiste à appliquer un gel fluorescent qui irradie lorsqu'on l'éclaire et qui agit sur les tissus biologiques. L’utilisation de la biophotonique pour lutter contre l'acné modérée et sévère serait plus efficace que tout ce que l’on trouve actuellement sur le marché.
Source de la nouvelle : La Presse
Seulement 30 % des élèves lavallois utilisent quotidiennement le transport actif pour se rendre à l'école, comparativement à 36 % pour l'ensemble des jeunes Québécois selon Émilie Greffe, responsable régionale de Québec en Forme.
L’organisme accueille donc avec beaucoup d'intérêt et d'optimisme le plan de mobilité active de la Ville qui vise à favoriser le transport en commun, la marche et le vélo et donner à sa population un accès universel à ses installations récréatives et sportives.
Source : Québec en Forme
Un projet de recherche, mené conjointement par FPInnovations et le Centre technologique des résidus industriels, vise la production de biocharbon à partir de la biomasse forestière en remplacement de sources d’énergie plus polluantes comme le mazout lourd et le charbon conventionnel.
Le biocharbon sera fabriqué à l’aide de l’unité pilote de torréfaction d’Airex Énergie, située à Laval. Au Québec, les opérations forestières sur des terres publiques dégageraient chaque année environ 6,5 millions de tonnes métriques anhydres de biomasse potentiellement convertibles en biocharbon.
Source de la nouvelle : Airex Énergie
Afin de répondre aux orientations émises par le Ministère de la Santé et des Services sociaux, le CSSS (Centre de santé et de services sociaux) de Laval a mis en place une politique alimentaire pour favoriser de saines habitudes au sein de ses établissements et en faire la promotion.
Ainsi, certains produits à faible valeur nutritive, comme les aliments frits (frites, produits panés, etc.), les boissons sucrées et certains aliments dont le taux de sodium est trop élevé ont été retirés à l’Hôpital pour les patients hospitalisés.
Source de la nouvelle : CSSS de Laval
Une déclaration commune, déposée par six députés de l’Assemblée nationale du Québec à Laval et les représentants de trois groupes environnementaux, recommande d’inclure la protection des îles St-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre parmi les orientations de développement de la Conférence régionale des élus de Laval dans le cadre de l’adoption de son plan de développement quinquennal 2013-2018.
Ce faisant, ce projet pourrait bénéficier des sommes rendues disponibles par le Programme d’aide financière pour les projets contribuant à la mise en place de la Trame verte et bleue sur le territoire métropolitain.
Source de la nouvelle : CRE Laval
Photo: Yves Adam
L’Agence de la santé et des services sociaux de Laval s’est dotée d’un tout nouveau site web qui se veut 100% lavallois et 100% axé sur la santé des gens de la région.
Lancé le 15 avril dernier, le site Laval en santé vise à renseigner et guider les Lavallois à travers les nombreux services de santé et services sociaux de la région. En plus de fournir des renseignements pertinents sur les saines habitudes de vie et les mesures de prévention en santé, il offre une navigation web conviviale et intuitive.
Source de la nouvelle : CSSS de Laval
Mordue des concours de sciences depuis sa première année au secondaire, Eunice Linh You, maintenant étudiante en secondaire 5 au Laval Liberty High School, vient de remporter la troisième place lors du concours pancanadien en biotechnologie Sanofi BioGENEius.
Initialement installée dans son sous-sol, Eunice Linh You travaillait sur un projet avec plusieurs types de pesticides. Ses recherches l’ont ensuite menée à analyser des cellules souches dans l’optique de trouver un nouveau traitement pour la maladie de Parkinson, sous la tutelle de chercheurs à l’institut Douglas.
Source de la nouvelle : L’Écho de Laval
Des élèves de l’école Des Cardinaux ont eu la chance de s’entretenir par radioamateur avec nul autre que Chris Hadfield, l’astronaute canadien et commandant de la Station spatiale internationale (SSI).
Cette activité a eu lieu grâce à Cédrick Côté, un élève de 5e année passionné de l’espace. Il avait demandé à la direction de l’école de s’inscrire au programme Amateur Radio on the International Space Station (ARISS), qui permet à des écoles d’entrer en contact avec la SSI.
Source de la nouvelle : L’Écho de Laval
Photo: Agence spatiale canadienne
Le gouvernement du Québec a ordonné à la Ville de Laval de restaurer le cours d’eau Sainte-Rose d’ici le 15 juin 2014.
La berge et le littoral du cours d’eau avaient été fortement endommagés lorsqu’un sous-traitant de la ville avait voulu éliminer des barrages de castors responsables d'inondations sur des propriétés du secteur en septembre 2010. Le MDDEFP a déjà donné deux constats d’infractions pour forcer Laval à réaliser les correctifs demandés.
Source : L’Écho de Laval
Alimentation, astronomie et écologie seront à l’honneur lors de la 8e édition du festival 24 h de sciences à Laval, les 10 et 11 mai prochain.
Parmi les activités proposées, l’équipe du Musée Armand-Frappier vous invite à découvrir la biotechnologie cachée dans notre assiette alors que l’Association pour la protection du boisé Sainte-Dorothée présentera des activités propres à la réalisation d’herbier et l’observation d’oiseaux.
Du côté du Cosmodôme, on lève le voile sur le mode de vie des astronautes à bord de la Station spatiale internationale.
Source de la nouvelle : Courrier Laval
Nous terminons cette première série d’articles avec un témoignage fort intéressant d’une marraine de séjour. Le succès du programme Apprentis en biosciences est dû en grande partie au dévouement des étudiants à la maîtrise et au doctorat du Centre INRS – Institut Armand-Frappier, qui encadrent les jeunes du secondaires et deviennent ainsi de réels modèles inspirants.
Il serait faux de penser que les membres de l’équipe d’encadrement ne travaillent pour le programme que durant les semaines de séjour. Il y a en effet de nombreuses étapes en amont. Après la période de recrutement en février, les parrains et les marraines de séjour doivent soumettre aux responsables du programme un plan du projet proposé. Celui-ci doit déjà être structuré (Titre, mise en contexte, problématique, but, hypothèse, méthodologie) en plus d’être bien vulgarisé. L’exercice n’est pas toujours facile! En mai, lorsque le projet est sous sa forme finale et approuvé par le Comité de biosécurité du Centre, ils doivent rédiger une lettre personnalisée à l’intention de leur apprenti(e) afin de se présenter et expliquer brièvement les thèmes qui seront abordés. Malgré une semaine intense à superviser les apprentis, les parrains et les marraines de séjour en retirent autant qu’eux !
Lisez le témoignage de Christine Martineau, qui nous parle de son expérience avant, pendant et après… Bonne lecture !
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Article 6: Une jeune diplômée, déterminée à ce que sa participation soit une réussite !
Par Christine Martineau
Préambule : Christine Martineau est stagiaire postdoctorale dans le laboratoire du professeur Richard Villemur, au Centre INRS-Institut Armand-Frappier. Ses travaux de recherche portent sur l’étude de bactéries ayant la capacité d’éliminer les nitrates dans l’eau. Son domaine de recherche s’avère donc particulièrement attrayant pour les jeunes attirés davantage par l’environnement et la recherche appliquée. Les stagiaires postdoctoraux étant peu nombreux à participer au programme Apprentis en biosciences, nous accueillons avec joie ceux et celles qui proposent leur contribution à l’équipe d’encadrement. L’expérience vécue a satisfait Christine qui s’était fort bien préparée pour affronter ce défi. Son intérêt pour les jeunes remonte à plusieurs années déjà.
Mars et avril. C’est durant cette période de l’année que l’équipe de gestion du programme Apprentis en biosciences reçoit des demandes d’admission de plusieurs dizaines de jeunes du secondaire, avides de vivre une réelle immersion dans le milieu de la recherche scientifique.
En 2011, un total de 113 demandes d’admission sont parvenues au Centre INRS – Institut Armand-Frappier. L’enveloppe envoyée de la part de Sarina Lalla, une élève de 3e secondaire de Villa Maria, était parmi les premières à arriver à bon port. Comme bien des candidats, Sarina attendait avec impatience une réponse pour connaître l’état de sa demande… Le 24 mai 2011, son attente prenait fin par la réception d’un courriel signé de la directrice du programme, l’informant que sa candidature avait été retenue et que l’équipe lui proposait un séjour du 8 au 12 août. C’est avec hâte et enthousiasme qu’elle a accepté cette « proposition magnifique » que lui offrait le programme.
Lisez le témoignage marquant de Sarina, le 5e de cette série, qui transpire la passion ressentie lors de son séjour dans un laboratoire qui effectue des recherches dans le domaine de l’oncologie.
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Article 5: Apprivoiser la recherche sur le cancer pour y voir !
Par Sarina Lalla
Préambule : La lettre de motivation rédigée par Sarina Lalla pour sa demande d’admission révélait une jeune fille curieuse, attirée par les sciences, mais également soucieuse de conserver plusieurs cordes à son arc. Impliquée intensément dans un grand nombre d’activités parascolaires culturelles (elle chante dans la chorale du conservatoire de McGill et est pianiste virtuose pour le programme du Royal Conservatory of Music), sportives (elle joue dans une ligue de soccer) et communautaires (elle fait du bénévolat dans plusieurs contextes, notamment pour le comité du cancer du sein de son école), Sarina devait forcément être une personne bien organisée. Le comité de sélection a jugé qu’elle était le type de personnes à qui le programme pourrait beaucoup apporter. Elle nous le confirme éloquemment dans le témoignage qui suit. Après son séjour à l’été 2011, elle a proposé sa participation à d’autres événements. Dans le cadre d’un kiosque sur le programme présenté à la Collation des grades de l’INRS en 2011, elle n’a eu aucun mal à exposer le projet auquel elle avait participé à la personne à qui l’INRS offrait un doctorat honoris causa. La confiance en soi acquise lors du séjour d’apprentissage aura sans doute contribué à l’aisance manifestée par cette jeune fille dans un contexte pour le moins inusité.
On dit souvent que le programme Apprentis en biosciences est unique. En effet, rares sont les activités qui unissent une université de recherche et une institution vouée à la vulgarisation des biosciences pour permettre à des jeunes du secondaire de découvrir, par la pratique, un milieu de travail aussi méconnu que celui de la recherche scientifique.
Depuis la création du programme, celui-ci intéresse plusieurs étudiants étrangers, qui se sont joints avec grand plaisir à l'équipe d'encadrement des apprentis. Pour eux aussi il s'agissait d'une expérience tout à fait originale ! En cliquant sur le fichier PDF ci-joint, prenez connaissance du parcours de Romain Coeurt, un étudiant d'origine française qui a encadré trois apprentis durant ses études de 2e cycle universitaire.
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Article 4: Profiter de tout ce qui est offert, surtout si on ne l'a pas chez soi !
par Romain Coeurt
Préambule : Devenir membre de l’équipe d’encadrement du programme en titre demande de l’ouverture d’esprit, de la détermination et une capacité à s’adapter à une situation pour laquelle les étudiants universitaires ne sont pas forcément préparés. Ils savent cependant qu’ils tireront eux-mêmes de précieux enseignements de cette expérience de vie. À sa première participation, Romain Cœurt, étudiant à la maîtrise en microbiologie appliquée, a trouvé qu’il était plus difficile de passer des heures avec un apprenti curieux qu’avec des bactéries dans des boîtes de Pétri ! Si les deux suscitent des interrogations, les apprentis sont plus exigeants en ce qui a trait au temps de réponses aux questions ! Romain a quand même jugé l’expérience profitable puisque qu’il était de nouveau dans les rangs l’année suivante. Son témoignage laisse croire que la bonne réputation du programme pourrait bientôt s’étendre outremer…
Parce que les places dans le programme Apprentis en biosciences sont limitées et qu’un grand nombre de jeunes souhaitent y participer, chaque candidat admis ne peut vivre qu’une seule fois les séjours d’initiation à la recherche proposés. Néanmoins, il y a un apprenti dont la détermination a su mener à plus d’une participation.
En cliquant sur le lien ci-dessous, lisez le témoignage d’un jeune homme de l’été 2009 qui a découvert l’arrière scène du programme en participant à plusieurs étapes de son organisation !
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Article 3: Une fois, deux fois,...sept fois sur le métier remettez votre ouvrage !
par Jean-Baptiste Roberge
Préambule : Le jumelage d’un apprenti avec un parrain ou une marraine de séjour est toujours une opération délicate, la pertinence du pairage étant déterminante dans la réussite du séjour. Jean-Baptiste Roberge n’avait que 14 ans quand il a soumis sa demande d’admission au programme. Comme il avait souligné sa facilité à apprendre dans sa lettre de motivation, le comité de sélection a choisi de le confronter à un projet complexe. En quelques jours, il se sera familiarisé avec des notions d’immunologie, de biologie cellulaire et moléculaire et de virologie…et il a adoré ! La suite, il nous la raconte lui-même avec tout l’enthousiasme qui le caractérise. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il a aussi été présent pour un kiosque présenté lors de la Collation des grades de l’INRS à l’automne 2011 et également lors d’une rencontre avec une journaliste à qui avait été confiée la rédaction d’un article pour souligner les 10 ans du programme. L’art de se rendre indispensable ! Pour qui veut énormément, les bénéfices d’Apprentis en biosciences peuvent se démultiplier !
Après la parution du premier article rédigé par Marc-Antoine Sylvain-Morneau, un apprenti de l'été 2012 de la région de Québec, c'est au tour de Maude Boisvert, une étudiante au doctorat en virologie et immunologie au Centre INRS - Institut Armand-Frappier, de nous partager son expérience en tant que marraine de séjour dans le cadre du programme. Nous vous présentons ici le préambule de ce 2e article. Nous vous invitons à lire son témoignage dans son intégralité en cliquant sur le lien PDF ci-dessous.
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Article 2: "Superviser des apprentis: des tâches variées et enrichissantes pour les étudiants universitaires!"
par Maude Boisvert
Préambule : Maude Boisvert s’est inscrite à la maîtrise en virologie et immunologie à l’INRS après avoir obtenu un baccalauréat en biochimie dans un programme coopératif à l’université de Sherbrooke. Très à l’aise dans le milieu, elle obtient facilement son passage au doctorat sans rédaction de mémoire. Tout se passe très bien pour elle qui sera prochainement en rédaction de thèse. Désireuse de partager ses connaissances et d’initier des plus jeunes à la démarche scientifique, elle a déjà participé 6 fois à l’équipe d’encadrement du programme. Considérant son intention de participer de nouveau à l’été 2013, elle égalera au moins la meilleure marque à cet effet et qui sait la dépassera peut-être…
Comme plusieurs jeunes en semaine de relâche, Stacy Lalonde, élève de l’école Saint-Gilles à Pont-Viau, a profité pleinement du congé scolaire. Elle a participé au camp de jour Laval scientastique!, mais contrairement à ses camarades, la jeune fille de 11 ans avait une mission : agir à titre de jeune reportrice.
C’est la mère de Stacy, Mélissa Leblanc, qui a vu passer l’annonce du concours « Jeune reporter scientastique » sur Facebook. « Je me doutais bien que ma fille souhaiterait participer, car je sais qu’elle aime les sciences », confie-t-elle.
ADN de banane et moisissures
Pour participer, Stacy devait écrire un court texte de 200 mots expliquant sa motivation à aller au camp de jour Laval scientastique! « J’ai parlé de mon passage au camp de jour l’été dernier. J’étais allée au musée Armand-Frappier. Nous avions coupé une banane et fait plein d’expériences pour trouver son ADN. Ça ressemblait à un fil blanc et l’on pouvait le voir à l'œil nu », se souvient Stacy.
La jeune scientifique a aussi appris lors de ce même séjour que ce ne sont pas toutes les moisissures qui sont mauvaises. « Par exemple, dans le pain, il y a de bonnes moisissures, la levure, qui sert à faire lever la pâte », explique Stacy.
Surmonter sa gêne
Grâce à son texte, Stacy a été retenue parmi les finalistes du concours. Le grand gagnant allait ensuite être sélectionné lors d’une entrevue devant jury.
Motivée par le prix à gagner, soit un nouvel iPod touch couleur rouge et l’admission au camp de jour Laval scientastique!, Stacy est ressortie grande gagnante.
« Ma fille était une personne très timide. Lors de l’entrevue, elle a su surmonter sa gêne », raconte Mélissa Leblanc, convaincue que les cours de karaté de sa fille y sont pour quelque chose. Car en plus de faire de la danse depuis l’âge de deux ans, Stacy est ceinture bleue en karaté.
La jeune fille est également engagée à l’école : « Je fais partie des amis TED (troubles envahissants du développement). Sur mes heures de dîner, j’accompagne des élèves en adaptation scolaire. On joue et on communique avec eux. »
Les qualités d’une bonne reportrice
À l’aide de son nouvel appareil, Stacy devait prendre des photos de ses aventures au camp. « J’ai choisi trois photos que j’envoyais par la suite avec une description à Tourisme Laval. Les résumés de ma journée ont été également mis en ligne sur Twitter et Facebook. À la fin du camp, je dois aussi écrire un texte de 300 mots pour parler de mon expérience. »
Et quelles sont les qualités selon elle une bonne reportrice? « Il faut bien écouter pour détecter ce qui est important. Ça peut être un bon sujet pour une photo. Il faut aussi ne pas être dans la lune et poser des questions », précise-t-elle.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse
Passer toute une semaine en compagnie d’un étudiant universitaire de 2e ou 3e cycle ou d’un postdoctorant et réaliser sous sa supervision vigilante un vrai projet d’expérimentation, cela paraît peu probable pour un jeune du secondaire ! Pourtant, ce rêve est devenu une réalité pour plusieurs centaines d’entre eux!
En effet, depuis 2002, le Centre INRS – Institut Armand-Frappier, en partenariat avec le Musée Armand-Frappier, offre chaque été aux jeunes de 3e, 4e et 5e secondaire une quarantaine de séjours en laboratoire dans un tel contexte d’encadrement.
Pour souligner la fin de la première décennie du programme, nous avons demandé à quelques participants de nous faire part de leurs impressions concernant cette activité. Les textes qu’ils nous ont adressés seront publiés un à la fois sur ce site au cours des prochaines semaines.
Suivez la série d’articles « Le programme "Apprentis en biosciences" : pour qui, pourquoi ? » pour découvrir ce qui a incité quelques-uns des apprentis et des personnes qui les ont supervisés à vouloir participer à ce programme et ce que celui-ci a apporté à chacun !
N’hésitez pas à ajouter un commentaire si un de ces témoignages vous inspire. L’adresse courriel pour obtenir de l’information complémentaire est apprentis@iaf.inrs.ca.
Bonne lecture !
Suzanne Lemieux (directrice du programme de 2002 à 2012)
Amélie Côté (responsable du programme)
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Article 1 : « « Un séjour inoubliable tout en profitant d’une visite familiale ! »
par Marc-Antoine Sylvain-Morneau
Préambule : Le premier témoignage que nous publions dans cette série est celui de Marc-Antoine Sylvain-Morneau, un jeune de 15 ans en provenance de la région de Québec qui a participé au programme à l’été 2012. Gratifié d’une grand-mère lavalloise bien au fait de ce qui se passe dans sa région, Marc-Antoine avait déjà participé à plusieurs camps scientifiques du Musée Armand-Frappier. Il était déjà, pour ainsi dire, un habitué du campus et se sentait prêt à passer à un autre niveau d’apprentissage. Il nous fait part de ses impressions sur le séjour.
22 mars -
Le Centre d’interprétation de l’eau et le Musée Armand-Frappier sont fiers de souligner ensemble la Journée mondiale de l’eau en présentant, le 22 mars 2013, une conférence scientifique grand public de Pierre Payment, intitulée « Un effort commun pour une eau de qualité ».
La conférence débutera à 19h mais les portes ouvriront dès 18h pour permettre aux visiteurs d'assister à de courtes animations scientifiques au Lab'Eau.
Places limitées, réservations suggérées (450 963-6463 ou reservations@cieau.qc.ca).
En fonction du nouvel emplacement de la future Place Bell à proximité de la station de métro Montmorency, le projet de tramway aérien de la Société de transport de Laval (STL) doit être réévalué.
Un an après le dévoilement, le projet qui devait relier le terminus Le Carrefour à la station de métro Montmorency est mis sur la glace.
Source de la nouvelle : Courrier Laval
Illustration: Société de transport de Laval
Dix-huit étudiants du secondaire ont obtenu des bourses d’études de 500 dollars afin de poursuivre leurs études au Collège Montmorency.
Seize bourses d’accueil ont été décernées à des élèves de 5e secondaire ayant obtenu une moyenne générale de 80 % ou plus qui avaient rempli une demande d’admission.
Deux autres bourses ont été remises à des lauréats des Concours scientifiques Montmorency, présentés chaque année dans le cadre de la Quinzaine des sciences du Collège.
Source de la nouvelle : Fondation Montmorency
Richard Villemur du Centre INRS–Institut Armand-Frappier a été désigné Ambassadeur accrédité pour la venue à Montréal en 2016 du 16e congrès international sur l’écologie microbienne.
La contribution exceptionnelle du professeur Villemur, spécialiste en biologie moléculaire, a récemment été reconnue lors du Gala Reconnaissance du Palais des congrès de Montréal, qui a eu lieu le 15 novembre 2012.
Source de la nouvelle : INRS
Photo: INRS
Le directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de Laval, ne croit pas au développement durable tel qu’il est véhiculé présentement. «On parle de trois grandes sphères : environnementale, économique et sociale. On prétend qu’on arrive à une conjoncture du milieu, à un équilibre. Mais, ce modèle ne tient pas la route!» affirme Guy Garand.
L’environnementaliste s’explique : «Au début, la notion de développement durable, c’était avant tout pour protéger l’environnement. Par la suite, ça a été récupéré par le milieu social et par l’économie. Aujourd’hui, on s’en sert à toutes les sauces.»
Un chantier sur l’aménagement durable de Laval, lors du Forum social de Laval 2012, une activité tenue lors de la Quinzaine des sciences du Collège Montmorency, a permis de réunir des citoyennes et des citoyens afin de les inviter à réfléchir aux enjeux reliés au développement durable de leur ville.
Plus de durable, moins de développement
Selon l’un des participants, accoler le mot «développement» à côté du mot «durable» a un effet pervers : «Ç’a l’air beau, ça soulage nos consciences.
«C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le chantier parle de l’aménagement durable du territoire de Laval et non de son développement», précise Dominique Daigneault, secrétaire générale du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN et panéliste du chantier.
Pour Guy Garand, le modèle des trois sphères du développement durable devrait être présenté autrement. «La sphère environnementale devrait être à l’extérieur du tout. À l’intérieur, on met la deuxième sphère qui est le social qui contient elle-même la dernière sphère qu’est l’économie», fait falloir le directeur général du CRE de Laval.
Quelle est la recette?
L’aménagement d’un territoire a non seulement un impact sur l’environnement, mais aussi sur les aspects sociaux de l’être humain.
Selon François Godin de la Direction de la santé publique de Laval, quatre éléments influencent nos comportements comme individu : l’environnement physique, l’environnement socioculturel, la politique et l’économie.
«Ces quatre éléments ont un impact sur nos modes de vie. On doit donc trouver les conditions qui favorisent les choix sains, l’adoption de comportements meilleurs pour la santé et promouvoir des modes de vie actifs», explique-t-il.
La participation citoyenne est la clé
Lors du premier Forum en 2009, Michel Venne, directeur général de l’Institut du Nouveau Monde, mentionnait qu’un «citoyen, au sens politique, c’est tout ce qu’on fait ensemble pour régler des problèmes devant lesquels nous sommes individuellement impuissants», rappelle M. Godin.
«Quand il y a une force de mobilisation, c’est possible de mener des actions qui ne coutent pas cher» assure de son côté Julie Gauthier, coordonnatrice du regroupement de partenaires M’Îles lieux en forme, dans Sainte-Rose et Fabreville Est.
«On a constaté qu’il était difficile d’avoir accès aux espaces sportifs, comme les terrains de soccer, puisque ces endroits sont souvent clôturés ou barrés. Nous en avons parlé à la Ville et ces espaces sportifs sont désormais plus accessibles à la population. Et cette action n’a absolument rien couté!»
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse -26 novembre 2012
Le Centre INRS–Institut Armand-Frappier a été l’hôte de la rencontre annuelle du Centre de recherche sur les interactions hôte-parasite.
Plus d’une centaine de participants du Québec et de l’Ontario œuvrant dans le domaine de la parasitologie ont assisté à cet évènement scientifique qui permet de faire le point sur les travaux réalisés en immunologie, en pharmacologie et en biochimie pour mieux comprendre et prévenir les infections parasitaires.
Source de la nouvelle : INRS
12 décembre 2012 -
Apollo 17 (mission s’étant déroulée du 7 au 19 décembre 1972) est la dernière mission du programme spatial habité à la surface de la Lune.
Le site d’alunissage retenu, pour cette dernière mission, était la vallée Taurus-Littrow, qui fait partie d’une région de hauts plateaux : ceux-ci constituent un objectif scientifique majeur car cette formation géologique, fréquente sur la Lune, n’a pu être étudiée par les missions précédentes. Pour remplir cette mission, l’équipage d’Apollo 17 comprend le pilote du module de commande Ronald Evans, le commandant Eugene Cernan et le pilote du module lunaire et géologue de la NASA Harrison Schmitt.
Mais le programme Apollo, victime de coupures budgétaires et d’un certain désintérêt des politiques et des enjeux scientifiques, se conclut il y a 40 ans, avec cette dernière mission à avoir emmené des hommes sur la Lune.
À combien se chiffre le nombre de publicités que l’on peut voir dans une journée? 50, 100, 1000? «Avec les journaux, la radio, la télévision, le web, nous sommes sollicités par environ 4000 publicités par jour!» estime Cathy Simard, conseillère budgétaire à l’Association coopérative d’économie familiale de l’Île-Jésus, lors d’une activité sur la surconsommation et le surendettement, organisée dans le cadre du Forum social de Laval 2012, qui s’inscrivait lui-même dans la Quinzaine des sciences du Collège Montmorency.
Distinguer ses besoins et ses désirs
De nos jours, le nombre de produits disponibles dans les centres commerciaux dépasse le nombre d’espèces vivantes qui peuplent la planète remarque Cathy Simard. «Aux États-Unis, il y a deux fois et demie plus de centres commerciaux que d’écoles secondaires», ajoute-t-elle.
À Laval, il y a quatre grands centres commerciaux pour 19 écoles secondaires. «Ce n’est peut-être pas encore comme aux États-Unis, mais le choix est quand même très abondant.» Puisque l’offre dépasse les besoins des individus, il est plus difficile de faire la distinction entre ses besoins et ses désirs.
Acheter aujourd’hui, payer demain
Le développement de notre société de consommation serait lié aux premières formes de crédit moderne. «Ça a commencé par le financement d’achat d’automobiles durant les années 1920. Ensuite est venue la vente à crédit d’appareils électroménagers dans les années 1940. Durant les années 1980, les règles de contrôle pour accorder du crédit se sont assouplies. À partir de ce moment, les banques se sont tournées vers les particuliers et le financement de la consommation de masse pour faire concurrence au crédit spécialisé.»
L’accès facilité au crédit a eu comme résultat de diminuer l’épargne et d’augmenter la dette des individus. Conséquemment, l’endettement moyen des Canadiens est maintenant plus élevé que leurs revenus. «Pour 1 $ de revenu disponible (revenu net), les gens ont 1,63 $ en dette à payer», déplore la conseillère.
Épuisement des ressources
À l’heure actuelle, près de 99 % des choses que l’on achète se retrouvent au dépotoir six semaines plus tard selon Mme Simard.
Si tout le monde vivait comme l’Américain moyen, on aurait besoin de cinq planètes pour produire toutes les ressources et l’énergie consommées. «Il y a environ 15 ans, c’était plutôt trois planètes. Cependant, selon le Fonds mondial pour la nature, si rien ne change dans nos modes de vie, nous aurons besoin de deux planètes par année d’ici 2030», signale Cathy Simard.
Il est difficile de pointer du doigt le responsable du rythme effréné de notre société de consommation. D’après les participants, la publicité, l’avancement technologique et l’obsolescence programmée des produits que l’on achète y sont tous, entre autres, pour quelque chose.
Afin de changer ses habitudes de consommation, il est possible de commencer par relever le défi de ne rien acheter pendant une journée entière lors de la Journée mondiale sans achat le 23 novembre.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 26 novembre 2012
Imager
ies cérébrales, maîtrise du vivant, science militaire, financement de la recherche, ordinateurs quantiques et boson de Higgs… voici quelques-uns des sujets abordés lors du bar des sciences présenté en ouverture du 13e Forum international science et société qui a eu lieu du 2 au 4 novembre au Collège Montmorency, à Laval.
Pendant toute une fin de semaine, des étudiantes et des chercheurs en provenance de 20 Cégeps à travers le Québec et d’une délégation française se sont réunis pour parler d’enjeux de science et de société. «Cette année, le choix du thème a été inspiré par la fin du monde soi-disant annoncée par les Mayas. Mais, puisque les chances sont que nous serons encore ici le 21 décembre, nous parlerons plutôt de l’idée de changement!» annonce Johanne Lebel, directrice de projet pour l’Association francophone pour le savoir et animatrice de la soirée.
Être social recherche corps biologique
Le principe du bar des sciences est simple : après un mot d’introduction de panélistes invités, on lève un doigt pour poser une question et deux doigts si l’on veut intervenir! «Certains sujets de discussion sont des classiques, reconnaît Mme Lebel qui en est à sa 10e participation. Comment arriver à rapprocher les sciences humaines des sciences de la nature en est un exemple. Après tout, l’humain est un être social pris dans un corps biologique», précise-t-elle.
L’opposition entre ce que certains nomment les «sciences dures» et les «sciences molles» (appellations fortement dénoncées par les étudiants lors du débat) se vit encore dans les Cégeps. Claire Jérémie, qui en était à sa première participation au Forum, en sait quelque chose : «J’ai fait mon DEC en Sciences humaines. On me disait parfois que j’avais choisi la facilité. Mais, j’aime l’être humain et la psychologie. J’étudie donc maintenant en soins infirmiers», raconte-t-elle, convaincue de contribuer à sa façon au rapprochement des deux solitudes.
La religion, une corde sensible
Afin de lancer le débat dans une autre direction, une étudiante a demandé s’il est possible pour la science de tirer des valeurs provenant de la religion. La majorité des panélistes étaient d’accord pour dire que la science et la religion devaient être séparées l’une de l’autre. Les scientifiques doivent-ils donc tous être athées? Pas nécessairement selon une étudiante musulmane qui fréquente le Collège Bois-de-Boulogne : «Je fais mes cinq prières et je lis le Coran. Dans mon cours de biologie, j’ai appris la théorie de l’évolution de Darwin, même si cela est contraire à ma religion. La science enrichit notre savoir et la religion enrichit notre âme.»
Selon Yves Gingras, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences à l’UQAM, s’il y a trois valeurs à tirer de la science, il s’agit de la rationalité, de l’intersubjectivité et de l’esprit critique. Le Forum international science et société s’inscrit dans le cadre de la Quinzaine des sciences qui prendra fin le 20 novembre prochain.
Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 14 novembre 2012
Environ 1,2 million de Canadiens, dont 300 000 Québécois, souffriraient d'arthrose du genou. Selon un récent rapport de l'Alliance de l'arthrite du Canada, les coûts directs et indirects liés à l'arthrose s'élèveraient à 27,5 milliards $ au Canada en 2010. Près de 7,2 milliards $ seraient attribuables à l'arthrose du genou.
En ce moment, il n’existe pas de traitement curatif pour soigner cette maladie dégénérative. Seule la chirurgie totale du genou peut donner de bons résultats, mais l’intervention est coûteuse et la réadaptation est souvent très longue. «Par contre, il existe une trentaine de modalités de traitement, des exercices de proprioception très simples aux injections de cortisone, que l’on peut combiner à la physiothérapie et un programme de nutrition, afin de soulager la douleur», explique Isabelle Vallée, directrice des communications et relations publiques chez Ergorecherche.
Le Living Lab
Étant donné la prévalence croissante de la maladie et l’absence de solutions efficaces, Ergorecherche, un fabricant d'orthèses plantaires et d'orthèses de spécialité, a aménagé le premier laboratoire sur l’arthrose du genou au Canada, baptisé le Living Lab. «Nous avons cherché à regrouper sous un même toit l’ensemble des spécialistes afin d’offrir un plan de traitement global au patient», précise Isabelle Vallée.
Ce centre transdisciplinaire, situé dans le Complexe ERGO d’Ergorecherche à Laval, abrite également tout le volet de recherche et développement ainsi que la fabrication des appareils conçus pour répondre aux différents besoins des patients à travers le Québec. Tout récemment, Ergorecherche a lancé une nouvelle orthèse, nommée OdrA, qui viendra révolutionner le traitement de l'arthrose du genou. «Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu une avancée majeure dans ce domaine», se réjouit Mme Vallée.
Distraction et rotation
L’OdrA, pour Orth&`se de Distraction et Rotation pour Arthrose, vient créer une distraction entre le tibia et le fémur lors de la marche. «En combinant une légère rotation externe du pied au mouvement de distraction, c'est-à-dire l'allongement de l'espace compris entre les deux os, le mécanisme réduit le poids sur le compartiment interne du genou, atténuant la douleur et permettant à l'articulation de retrouver plus de mobilité», explique le vice-président à la recherche et au développement d'Ergoresearch, Louis Desrosiers.
Issue d’une contribution mondiale de recherche, l’OdrA a fait l’objet d’études cliniques au Japon, en France et au Canada. «Une étude menée au Centre hospitalier universitaire de Dijon en France ainsi qu'un suivi des participants après 12 mois de port de l'orthèse révèle que 85 % des patients qualifient leur situation comme étant améliorée ou très améliorée», indique M. Desrosiers.
Même si la fonctionnalité de l’orthèse a été testée en étude clinique, Ergorecherche poursuit ses études avec l’Université Laval afin de savoir quels seront les résultats à long terme de l’OdrA.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 8 octobre 2012 `
L’installation nomade sur le voyage de l’eau CYCL OTM, créée par ONE DROP, sera présentée au Centre d’interprétation sur l’eau de Laval dès aujourd’hui.
Avec ses multiples écrans tactiles, l’installation interactive permet aux participants de constater que tous les humains font partie intégrante du grand voyage de l’eau... et qu’ils boivent aujourd’hui la même eau que les dinosaures. En deux minutes, CYCL O explique le cycle de l’eau à travers l’espace et le temps, et invite grands et petits à poser des gestes concrets pour préserver cette ressource vitale.
« Bilingue et accessible, CYCL O offre à tous les publics l’occasion d’en savoir plus sur les défis auxquels nous serons tous confrontés en matière d’eau douce et sur ce que nous pouvons faire pour la protéger pour les générations futures », explique Catherine B. Bachand, directrice générale par intérim de ONE DROP.
En tournée depuis 2010 et rendue possible grâce à la contribution financière du projet Eau Bleue RBC®, CYCL O a été vue par plus de 60 000 personnes au Canada et aux États-Unis avant de s’arrêter au C.I.EAU.
Il ne faut pas se méprendre : la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! est favorable au développement minier. «On doit cependant agir comme le chien de garde des compagnies minières et du gouvernement», explique Ugo Lapointe, cofondateur de la coalition et conférencier lors de la Quinzaine des sciences 2012 au Collège Montmorency.
Ugo Lapointe connaît bien le milieu minier. Originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, il a d’abord fait une technique minière au Cégep de Rouyn-Noranda pour ensuite enrichir sa formation avec un baccalauréat en génie géologique à l’Université de Queen’s, à Kingston, en Ontario.
Ayant travaillé dans le nord du Québec et de l’Ontario pendant presque 10 ans, il s’est mis à réfléchir aux enjeux de l'exploration et de l'exploitation des ressources minérales du Québec. «Il faut s’assurer que les lois, les politiques et les pratiques minières permettent le développement du secteur tout en assurant une protection accrue de l'environnement et de la qualité de vie des citoyens», fait-il valoir.
«Après la loi divine, la loi sur les mines»
Selon l’ingénieur géologique, un des freins au développement minier plus responsable est la Loi sur les mines elle-même. «C’est une vieille loi qui date du 19e siècle. Encore aujourd’hui, ses principes fondateurs sont toujours les mêmes. C’est une loi qui donne beaucoup plus de pouvoir aux compagnies minières qu’aux propriétaires de maison, aux villes et aux municipalités. Nous avons d’ailleurs un dicton en Abitibi qui dit “après la loi divine, la loi sur les mines”.»
Par exemple, même si nous sommes propriétaires d’un terrain, une compagnie minière peut être propriétaire du sous-sol sous nos pieds. «Avec la loi actuelle, la compagnie peut demander votre expropriation. Il faut changer ça», affirme-t-il.
Faire des choix stratégiques
Est-ce que toutes les mines au Québec doivent être exploitées? La réponse est «non, d’après le porte-parole de la coalition. Il faut faire des choix stratégiques de développement durable de nos ressources minières.»
La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! s’oppose entre autres aux mines d’uranium et d’amiante à cause des risques qui y sont associés. En effet, l’exploitation de l’uranium génère des résidus miniers radioactifs et l’exposition à l’amiante est dangereuse pour la santé puisque la substance est cancérigène.
«À l’avenir, pourquoi ne pas plutôt privilégier les mines de lithium?» demande Ugo Lapointe. Le lithium servant à faire des piles électriques, ce métal pourrait nous aider à opérer le virage vert de l’économie du Québec.
Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 12 novembre 2012
11 novembre 2012 -
Visitez gratuitement la station d'eau potable de Ste-Rose lors de la Quinzaine des sciences!
Vous avez toujours été curieux de savoir comment l'eau potable est produite? Voici l'occasion pour vous de mieux comprendre le procédé de traitement de l'eau, avec l'aide d'un guide expérimenté.
Date: 11 novembre à 13h30 (accès gratuit au C.I.EAU également). Les places sont limitées. Réservez la vôtre!
450 963-6463 ou reservations@cieau.qc.ca
Prévoyez des souliers confortables car la visite dure environ 1h30 et la station d'eau potable est grande!
Faut-il croire à la théorie d’un auteur juste parce que son ouvrage est un best-seller? Peut-on affirmer que quelque chose est vrai parce qu’on a vu le reportage à la télé? «De la pseudoscience, il y en a partout!», a mis en garde Sébastien Gauthier, scientifique spécialisé en astronomie et en astronautique, lors de la conférence d’ouverture de la Quinzaine des sciences 2012 au Collège Montmorency.
Contrairement à certaines personnes, Sébastien Gauthier est un vrai vulgarisateur scientifique, puisque ces affirmations sont basées sur des phénomènes observables. «La science est un domaine constitué de connaissances structurées obtenues grâce à des observations et à des expérimentations objectives. Elle respecte le critère de la réfutabilité. Ce n’est pas le cas de la pseudoscience», explique-t-il.
Et quoi de mieux qu’un sujet d’actualité scientifique populaire tel que la fin du monde pour démontrer que le discours pseudoscientifique ne tient pas la route?
21 décembre 2012
Sébastien Gauthier est née le 21 décembre 1972. Il était alors encore loin de se douter qu’il partageait sa date anniversaire avec celle de l’apocalypse! En effet, le mythe veut que les Mayas aient prédit que la fin du monde surviendrait le 21 décembre 2012.
Pour son 25e anniversaire, Sébastien Gauthier se souvient avoir reçu en cadeau le livre de Lawrence E. Joseph, Apocalyspe 2012 : une enquête scientifique des catastrophes annoncées. «Je me suis vite rendu compte que ce livre était rempli de mensonges et de fausses conclusions», affirme le vulgarisateur.
Offusqué qu’un best-seller comme le livre de Lawrence E. Joseph puisse berner autant de gens, Sébastien Gauthier s’est alors dit qu’il devait faire quelque chose.
S’en prendre au mythe
Selon les Mayas, le 11 août 3114 av. J.-C. correspond à la date de la création de l’univers. Alors que notre système de datation marque le jour, le mois et l’année, le calendrier maya indique le kin (jour), le uinal (20 jours), le tun (360 jours), le katun (7200 jours) et le baktun (144 000 jours).
«D’après les Mayas, le chiffre 13 avait une connotation religieuse et le 13e baktun marque l’anniversaire de la création du monde et non sa fin. 13 baktun équivalent à 5 125 ans. 5 125 ans après le 11 août 3114 av. J.-C. nous amènent… au 21 décembre 2012», démontre le scientifique.
Qu’en est-il de l’alignement des planètes ou encore du fait que le Soleil serait en plein cœur de la Voie lactée le jour J? «Nos logiciels de planétarium nous permettent de constater que les planètes ne seront pas alignées cette journée-là. Cependant, le Soleil nous apparaitra en plein cœur de la Voie lactée, mais parce que c’est le cas depuis le début des temps tous les 21 décembre!», constate Sébastien Gauthier.
Morale de l’histoire? «Pour survivre au discours pseudoscientifique, il faut surtout se méfier des théories “révolutionnaires”, tenter de détecter les raisonnements fallacieux et développer son esprit critique!» conseille Sébastien Gauthier.
Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - Le 2 novembre 2012
Photo: Cosmagora.ca
La compagnie pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim fermera son centre de recherche en virologie en 2013.
«En virologie, comparativement aux autres domaines thérapeutiques dans lesquels Boehringer Ingelheim fait de la recherche, la demande en produits médicaux innovateurs a changé en raison de la disponibilité de nouveaux médicaments et de l’importance accordée à la prévention par la vaccination […]», a fait valoir Michel Pairet, vice-président principal responsable de la division de la recherche et du développement.
Source de la nouvelle : Courrier Laval
Transformez-vous en scientifique et rejoignez l’équipe de Ibu, Profène et Acéta afin de développer des médicaments qui guériront les terrifiantes maladies qui se propagent dans la ville!
Voici le défi proposé par Apoticarium.City, un jeu en ligne éducatif créé par Pharmabio Développement, reproduisant le plus fidèlement possible le fonctionnement de l’industrie pharmaceutique. «Dans le laboratoire d’Apoticarium.City, le joueur doit passer à travers les six étapes de développement d’un médicament, soit la recherche, le développement, la recherche préclinique et clinique, la fabrication et la distribution», explique Martine Boucher, idéatrice du jeu.
De plus, le joueur doit atteindre un pointage minimum pour accéder à l’étape suivante. «C’est aussi un peu la représentation de ce qui se passe dans l’industrie pharmaceutique : on ne peut pas accéder à la prochaine étape si nous n’avons pas eu les autorisations gouvernementales nécessaires par exemple», compare la chargée de projet chez Pharmabio Développement.
Un outil de promotion des carrières
Selon Martine Boucher, Apoticarium.City est bien plus qu’un jeu : «il a été mis en place pour dynamiser notre matériel de base. On y retrouve la description de 25 professions sous forme de fiches, des vidéos réalisées avec des scientifiques de l’industrie et de l’information sur le processus de développement d’un médicament.»
Créé pour les élèves de 4e et 5e secondaire au départ, le jeu fait maintenant partie d’une trousse pédagogique qui sera mise en place cet automne pour les élèves du troisième secondaire.
Tout le matériel éducatif a été soumis à un comité interdisciplinaire dont le mandat fut de développer un guide pédagogique avec la collaboration de la Commission scolaire de Laval. «Nous voulions tenir compte de la réalité du milieu scolaire. Les tests d’assurance de qualité des médicaments exécutés dans le jeu sont en lien avec les apprentissages du troisième secondaire, autant en sciences et qu’en technologie», soutient Mme Boucher.
Unité mobile de production pharmaceutique
Lancé en grande pompe lors du Festival Eurêka! cet été, le jeu Apoticarium.City en est à sa deuxième version depuis sa création. Disponible uniquement sur le site passionnetesneurones.com au départ, il est maintenant possible de vivre l’aventure d’Apoticarium.City à partir de l’univers de Science en jeu de CREO.
D’ailleurs, la deuxième version du jeu peut s’accompagner d’une unité mobile de production pharmaceutique, conçue pour les salles de classe. À l’aide de matériel scientifique, les jeunes peuvent faire des tests d’analyse et de contrôle de la qualité des médicaments qu’ils auront créés.
Cette dernière version a pu être développée grâce à une subvention du Programme NovaScience du gouvernement du Québec. «Mais, c’est grâce à la collaboration financière de Montréal InVivo que le jeu est né. Ce sont eux qui ont cru en premier à notre projet», tient à souligner Mme Boucher.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 08 octobre 2012
11 novembre 2012 -
En collaboration avec Ville de Laval, le Centre d'interprétation de l'eau vous offre un accès privilégié à la station de production d'eau potable de Sainte-Rose!
Venez démystifier toutes ces étapes incroyables qui permettent de transformer l'eau de la rivière en une eau potable du robinet dont la qualité est supérieure à celle embouteillée!
Un accès unique et gratuit à tout un monde qui vous permet, chaque jour, de profiter pleinement et sans souci d'une eau parfaite à la maison.
La station Sainte-Rose est une station modèle, maintes fois félicitée pour la qualité exemplaire de son eau dans le cadre du Programme d'excellence en eau potable. La visite est organisée dans le cadre de la Quinzaine des sciences du Collège Montmorency.
L'arrivée au C.I.EAU est suggérée à 13 h afin de profiter pleinement de l'exposition permanente interactive du C.I.EAU. L'accès à la station se fera à 13 h 30. Réservations requises.
La compagnie Embrionix, spécialisée dans le domaine de la vidéo professionnelle, conçoit des connecteurs intelligents facilitant la gestion de périphériques électroniques vidéo depuis 2008.
L’entreprise lavalloise a maintenant des clients provenant de réseaux de télévision partout à travers le monde et leur technologie se retrouve aussi sur des bateaux de croisière et... dans des sous-marins.
Source de la nouvelle : L’Écho de Laval Photo: Embrionix
L’insecte ayant causé la mort de millions d’arbres en Amérique du Nord a été détecté à Montréal l’an dernier, et voilà qu’il a traversé la rivière séparant les deux îles.
La présence du coléoptère à Laval a même forcé la mise en place d’un plan d’action pour limiter sa propagation.
Source de la nouvelle : La Presse
Photo: Ressources naturelles Canada
Selon le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, ses citoyens sont prêts à modifier leurs habitudes de vie et prendre un virage vert, tel que le recommande le Rapport de la commission du transport de la communauté sur le transport en commun.
Il croit aussi que la construction de cinq stations de métro additionnelles est la pierre angulaire d’une politique d’urbanisation durable.
Source de la nouvelle : Courrier Laval
L’horticulteur français Laurent Leblond est un des plus grands producteurs et experts d’orchidées au Canada et le seul spécialiste au Québec.
Propriétaire du Paradis des orchidées à Sainte-Dorothée, il cultive 1700 espèces d’orchidées réparties en 20 variétés certifiées biologiques. Il crée également ses propres hybrides, qu’il fait pousser dans un laboratoire à Montréal depuis 2006.
Source de la nouvelle : Vivre à la campagne
La Fondation Cole a fait un don de 125 000$ afin de soutenir l'avancement de la recherche sur le cancer au Centre INRS-Institut Armand-Frappier.
La Fondation Cole soutient la recherche et les soins prodigués aux enfants dans le domaine de l'hématologie-oncologie pédiatrique, en particulier en ce qui a trait à la leucémie.
Source de la nouvelle : La Presse affaires
En partenariat avec La Fondation Cité de la Santé, le Groupe de recherche en oncologie a lancé la campagne de financement «Des Pas pour la Recherche», qui s'est déroulée le 9 septembre 2012.
L’argent amassé (plus de 40 000 $) va servir à la recherche en oncologie, notamment afin d’augmenter l’accès à des études cliniques et à des traitements médicaux novateurs pour la clientèle atteinte de cancer.
Source de la nouvelle : CSSS de Laval
Quelques résidents du quartier Duvernay ont constaté la présence d’un épervier brun, au grand dam des oiseaux chanteurs de la région.
Inutile de s’inquiéter selon Daniel Venne, du service de protection de la faune de Laval, Lanaudière et des Laurentides, car «les éperviers sont de fins chasseurs et il est normal que les petits animaux soient sujets aux attaques de ce prédateur qui est précieux pour la chaîne alimentaire.»
Source de la nouvelle : Courrier Laval
Même si le parc de la Rivières-des-Mille-Îles célèbre son 25e anniversaire cette année, la première référence à cette rivière, dans les écrits européens, date de 1637. Les Jésuites avaient alors baptisé le cours d’eau situé au nord de l’Île Jésus «rivière Saint-Jean». Et son histoire géologique, elle, remonte à plusieurs milliers d’années.
Comme l’explique Nicolas Chatel-Launay, interprète au parc de la Rivière-des-Mille-Îles, le Québec était recouvert d’une couche de glace de 3 km d’épaisseur il y a de cela environ 14 000 ans. Ce glacier a commencé à fondre 2000 ans plus tard. « Lorsqu’un glacier fond, il se déplace et arrache de la terre et de la roche, laissant derrière lui des résidus. Ces dépôts ont formé une couche d’argile qui constitue la base de tout le terrain dans le sud du Québec et la région des Grands Lacs », raconte le naturaliste.
Lorsque la glace a fondu, le terrain s’est retrouvé sous le niveau de la mer. L’eau salée a pénétré le continent et a formé la mer de Champlain. Suite au retrait du glacier, tel un matelas qui rebondit après avoir épousé la forme d’une personne, la roche a fait la même chose... sauf que le processus prend des milliers d’années! « Il y a 9000 ans, l’eau salée a été remplacée par de l’eau douce pour former un lac que l’on nomme Lac Lampsilis », raconte Nicolas Chatel-Launey.
Ce lavage a du même coup supprimé le lien chimique qui liait la glaise et le sel que l’on retrouvait au fond de la mer de Champlain. « C’est ce qui explique que nous nous trouvons sur des terres instables ». Environ 4500 ans plus tard, l’eau s’est retirée et il nous est resté certaines grandes voies d’eau comme le fleuve Saint-Laurent, la rivière des Prairies et la rivière des Mille-Îles.
Cependant, ces voies d’eau sont très peu profondes. « Nous n’avons pas ici de grandes rivières qui ont creusé leur lit. Ce sont des plaines de fond de lac, où l’eau a descendu », poursuit Nicolas Chatel-Launey. En effet, la rivière des Mille-Îles, en temps normal, fait 1 mètre de profondeur en moyenne. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a fallu creuser des voies maritimes dans la rivière pour que les bateaux à moteur puisse passer.
Dans le Québec d’avant 1850, l’endroit était populaire pour la traite des fourrures en raison de la présence, entre autres, de castors et de rats musqués. La rivière a été par la suite une voie de communication exceptionnelle pour monter vers la rivière des Outaouais, car il n’y avait que deux portages à faire. Aujourd’hui, le parc de la Rivière-des-Mille-Îles regroupe dix îles couvrant 26,2 hectares de terres privées appartenant aux villes de Laval et de Rosemère et à l’organisme Éco-Nature, en plus de bénéficier du statut de «Refuge faunique».
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse
Photos: Jean Vaillancourt et Yves Adam
On parle toujours de nous ! Pour plus de détails sur les projets passionnants qui ont été réalisés par les jeunes du secondaire de cette 10e édition et les nouvelles activités auxquelles ils ont participé dans le cadre de leur séjour d'initiation à la recherche, nous vous invitons à consulter l'article publié le 17 septembre dans les "Actualités" du site de l'INRS !
Pour obtenir davantage d'information sur le programme "Apprentis en biosciences", nous vous invitons à consulter l'onglet "Apprentis" à partir du www.musee-afrappier.qc.ca.
Selon Michel Savard, médecin-conseil de la direction de la santé publique des Laurentides, la rivière des Mille-Îles est précieuse entre autres parce qu’elle alimente la population en eau potable.
Mais, cela n’empêche pas que des contaminants biologiques soient déversés dans la rivière dont le niveau d’eau a été anormalement bas cet été.
Des citoyens se sont questionnés à propos de la qualité de l’eau lors d’un café scientifique tenu le 21 juillet dernier au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles.
Source de la nouvelle : Courrier Laval
Photo: Jean Vaillancourt
La Fondation Armand-Frappier, le plus fidèle partenaire financier du programme "Apprentis en biosciences", souligne les 10 ans de cette activité estivale !
Ergothérapeute de formation, Myriam Villeneuve est aussi musicienne. Elle songeait depuis un certain temps à jumeler sa passion pour la musique et son métier de clinicienne à l’Hôpital Juif de réadaptation de Laval.
Aujourd’hui candidate à la maitrise en science de la réhabilitation à l’Université McGill, elle étudie comment le piano peut aider à améliorer le fonctionnement des extrémités des membres supérieurs chez les personnes ayant été victimes d’un accident vasculaire cérébral.
Des études démontrent déjà que la zone motrice chez un musicien s’active lorsqu’il entend une pièce qu’il a pratiquée auparavant. «Cette coactivation des cortex moteur et auditif est également vraie chez les non-musiciens après seulement 20 minutes de pratique. Avec une clientèle AVC, c’est ce qu’on recherche. On veut activer cette zone motrice endommagée», explique la jeune chercheuse.
Contre toute attente
Comme l’Hôpital Juif de réadaptation offre un programme de support salarial afin de subventionner des projets de recherche, «j’étais donc libre une journée par semaine pour faire de la recherche pendant un an», raconte-t-elle.
Se rendant vite compte que cette plage horaire ne suffisait pas, elle décide de continuer son projet à la maitrise sous la supervision d’Anouk Lamontagne de l’Université McGill et de Virginia Penhume de l’Université Concordia, toutes deux spécialistes en physiothérapie et ergothérapie.
«Selon moi, les résultats de Myriam sont impressionnants considérant la durée de l’étude préliminaire», reconnaît Anouk Lamontagne.
Un test a démontré qu’au bout de 180 heures de pratique à l’Hôpital et de 60 heures de pratique à la maison par semaine, pendant trois semaines, les patients ont retrouvé entre 23 % et 50 % d’amélioration dans l’exécution de tâches courantes.
En temps normal, une fois la réadaptation terminée, les gens atteignent un plateau où il n’y a plus d’amélioration significative. «On peut voir aujourd’hui que c’est faux et que les gens peuvent encore s’améliorer», affirme fièrement la chercheuse. De plus, cette amélioration est maintenue jusqu’à trois semaines après l’arrêt de l’intervention, alors qu’en général les bénéfices d’un exercice de réadaptation sont perdus si on y met fin.
Joindre l’utile à l’agréable
Jouer du piano afin d’améliorer le fonctionnement des extrémités des membres supérieurs chez les personnes ayant été victimes d’un AVC comporte plusieurs avantages. Comme l’explique Myriam Villeneuve, le piano est l’un des seuls instruments pour lequel il n’est pas nécessaire d’utiliser les deux mains. «De plus, l’instrument est toujours juste. On ne peut que jouer la mauvaise note. Entendre la musique nous donne immédiatement une rétroaction positive si l’on fait la bonne séquence», fait-elle valoir.
«Plusieurs patients voulaient continuer à la fin de l’étude préliminaire. Je pense que si on leur donne le goût d’aller suivre des cours de piano, on a gagné quelque chose», conclut sa directrice de recherche.
Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse – 4 septembre 2012
L’entreprise ProMetic Sciences de la Vie située à Laval et la société américaine NantPharma se joignent pour former une société biopharmaceutique affiliée, NantPro BioSciences, pour le développement et la commercialisation d'un produit biopharmaceutique dérivé du plasma visant le marché américain.
La nouvelle société sera basée aux États-Unis, mais le site de Laval de ProMetic demeura le lieu de la fabrication de l'ingrédient actif.
Source de la nouvelle : La Presse
Sur les quelque 500 producteurs du Québec, une quarantaine à peine cultivent des fraises bios. La ferme de Richard Roger et de Ginette Gaulin, située à Sainte-Dorothé, fait partie de ces producteurs. Mais, cette appellation contrôlée, accordée par Écocert, a un coût élevé, en dollars et en travail.
Source de la nouvelle : La Presse
Seul observatoire astronomique municipal au Canada et le seul gratuit au Québec. Venez en famille observer le Soleil et les planètes, des galaxies et des nébuleuses. Des questions? Un spécialiste vous répondra.
La vocation de l'Observatoire Astronomique de Laval est de démystifier l'astronomie qui n'est pas réservée qu'aux scientifiques seuls mais accessible à tous. Un animateur vous expliquera comment ça marche par de simples "chorégraphies" dont vous serez les acteurs personnifiant les planètes, la Lune et le Soleil. Images et vidéos sont présentés pour répondre à toutes vos questions.
Leur nouveau télescope de 14" de diamètre laisse sans voix ceux qui viendront observer les objets célestes. Vénus sous forme de fin croissant comme notre Lune, Saturne et ses anneaux, Jupiter et le ballet de ses 4 plus grosses lunes, Mars et sa calotte polaire le Soleil parsemé de "taches", une promenade sur la Lune d'un cratère à l'autre et bien d'autres objets insoupçonnées que vous découvrirez. Même de jour, vous pourrez observer les planètes lorsqu'elles sont présentes à ce moment.
Venez les mercredis à partir de 19h30 au Pavillon du Bois Papineau:
3235 St-Martin Est, Laval
local 009
ou en été à l'observatoire:
825 avenue du Parc, Laval
À 45 ans, le directeur général du Cosmodôme a réalisé bon nombre de ses rêves d’enfant. Sylvain Bélair est passionné d’astronautique. Et depuis cette année, il est membre du comité sur l’avenir de l’exploration spatiale de la NASA. En quoi consiste cette nouvelle aventure? À quand remonte sa première rencontre avec les étoiles? Portrait.
«J’ai appris par cœur le nom et le parcours des astronautes à l’âge de 7 ans. Je connaissais tous les programmes spatiaux sur le bout des doigts cinq ans plus tard», commence Sylvain Bélair. Les fins de semaines, l’adolescent ne jouait pas au hockey ou au baseball avec ses camarades, il préférait aller au planétarium de Montréal. «Et ça ne me gênait pas de voir plusieurs fois le même spectacle», se rappelle-t-il en souriant.
C’est son père qui l’a initié à l’astronautique. D’abord, en lui achetant un petit télescope en métal. Puis, en lui ouvrant son livre d’images de l’exposition universelle. «L’Expo 67 a lancé le Québec à la découverte du programme spatial, explique le passionné. J’ai passé de longues heures au Pavillon du monde insolite de Terres des hommes. Les camps spatiaux n’existaient pas à l’époque.»
Au primaire et au secondaire, Sylvain Bélair détestait l’école. Il a même redoublé sa troisième et sa sixième année. Seule l’exploration spatiale le fascinait, une véritable révélation. Il a complété son cégep en deux ans, obtenu un baccalauréat et une maîtrise en histoire des études américaines. Son mémoire était consacré à la décision de John Fitzgerald Kennedy d’envoyer des hommes marcher sur la Lune.
Depuis sept ans, il est analyste en astronautique pour la télévision et la radio de Radio-Canada. Jusqu’à tout récemment, il couvrait les lancements de navettes en direct du camp spatial Kennedy. En novembre 2009, il accède au poste de directeur général du Cosmodôme. «La cité de l’astronautique», comme il dit. Et il y a un peu plus de six mois, c’est la consécration, il est nommé au comité consultatif de la NASA. Un mandat de deux ans dont il est le seul Canadien à s’acquitter.
Chaque trimestre, une vingtaine de personnes participent aux réunions organisées à Washington au cours desquelles des astronautes viennent témoigner. «Les discussions sont passionnantes. La NASA doit-elle confier les vols autour de la Terre au privé? Et, ainsi, se concentrer sur l’exploration spatiale éloignée de notre planète? Voilà la question sur laquelle nous travaillons actuellement», précise-t-il. «C’est un rêve devenu réalité. Certains veulent rencontrer des rock stars. Moi, ce sont les astronautes. Ces légendes vivantes sont les premiers extraterrestres!» Et c’est chose faite, Sylvain Bélair a notamment côtoyé à trois reprises Neil Armstrong.
Cette passion, le directeur du Cosmodôme la transmet à ses proches et à ses employés. Celui qui est aussi un grand collectionneur a par exemple chez lui la réplique grandeur nature du scaphandre de Neil Armstrong sur la Lune, des badges de missions spatiales, ou encore des photos signées par de nombreux astronautes... «C’est ma cathédrale à moi», conclut-il. Presque une religion.
Priscilla Reig – Agence Science-Presse
Lors de la journée chaude et ensoleillée du 12 juillet dernier, la consommation d’eau potable à Laval a été évaluée à 499 millions de litres. Il s’agit de la plus forte consommation enregistrée depuis cinq ans sur le territoire, soit l’équivalent d’un peu plus de 166 piscines de dimension olympique.
Source de la nouvelle : L’Écho de Laval
