Le carrefour interactif lavallois de la culture scientifique
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Un plan de mobilité active

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Un plan de mobilité active

Seulement 30 % des élèves lavallois utilisent quotidiennement le transport actif pour se rendre à l'école, comparativement à 36 % pour l'ensemble des jeunes Québécois selon Émilie Greffe, responsable régionale de Québec en Forme.

L’organisme accueille donc avec beaucoup d'intérêt et d'optimisme le plan de mobilité active de la Ville qui vise à favoriser le transport en commun, la marche et le vélo et donner à sa population un accès universel à ses installations récréatives et sportives.

Source : Québec en Forme

 
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Produire du biocharbon avec la biomasse forestière

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Produire du biocharbon avec la biomasse forestière

Un projet de recherche, mené conjointement par FPInnovations et le Centre technologique des résidus industriels, vise la production de biocharbon à partir de la biomasse forestière en remplacement de sources d’énergie plus polluantes comme le mazout lourd et le charbon conventionnel.

Le biocharbon sera fabriqué à l’aide de l’unité pilote de torréfaction d’Airex Énergie, située à Laval. Au Québec, les opérations forestières sur des terres publiques dégageraient chaque année environ 6,5 millions de tonnes métriques anhydres de biomasse potentiellement convertibles en biocharbon.

Source de la nouvelle : Airex Énergie

 
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Virage santé au CSSS de Laval

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Virage santé au CSSS de Laval

Afin de répondre aux orientations émises par le Ministère de la Santé et des Services sociaux, le CSSS (Centre de santé et de services sociaux) de Laval a mis en place une politique alimentaire pour favoriser de saines habitudes au sein de ses établissements et en faire la promotion.

Ainsi, certains produits à faible valeur nutritive, comme les aliments frits (frites, produits panés, etc.), les boissons sucrées et certains aliments dont le taux de sodium est trop élevé ont été retirés à l’Hôpital pour les patients hospitalisés.

Source de la nouvelle : CSSS de Laval

 
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Ralliement pour la sauvegarde des trois grandes îles

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Ralliement pour la sauvegarde des trois grandes îles

Une déclaration commune, déposée par six députés de l’Assemblée nationale du Québec à Laval et les représentants de trois groupes environnementaux, recommande d’inclure la protection des îles St-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre parmi les orientations de développement de la Conférence régionale des élus de Laval dans le cadre de l’adoption de son plan de développement quinquennal 2013-2018.

Ce faisant, ce projet pourrait bénéficier des sommes rendues disponibles par le Programme d’aide financière pour les projets contribuant à la mise en place de la Trame verte et bleue sur le territoire métropolitain.

Source de la nouvelle : CRE Laval

Photo: Yves Adam

 
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Nouveau site web Laval en santé

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Nouveau site web Laval en santé

L’Agence de la santé et des services sociaux de Laval s’est dotée d’un tout nouveau site web qui se veut 100% lavallois et 100% axé sur la santé des gens de la région.

Lancé le 15 avril dernier, le site Laval en santé vise à renseigner et guider les Lavallois à travers les nombreux services de santé et services sociaux de la région. En plus de fournir des renseignements pertinents sur les saines habitudes de vie et les mesures de prévention en santé, il offre une navigation web conviviale et intuitive.

Source de la nouvelle : CSSS de Laval

 
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Une jeune Lavalloise remporte une troisième place au défi Sanofi bioGENEius

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Une jeune Lavalloise remporte une troisième place au défi Sanofi bioGENEius

Mordue des concours de sciences depuis sa première année au secondaire, Eunice Linh You, maintenant étudiante en secondaire 5 au Laval Liberty High School, vient de remporter la troisième place lors du concours pancanadien en biotechnologie Sanofi BioGENEius.

Initialement installée dans son sous-sol, Eunice Linh You travaillait sur un projet avec plusieurs types de pesticides. Ses recherches l’ont ensuite menée à analyser des cellules souches dans l’optique de trouver un nouveau traitement pour la maladie de Parkinson, sous la tutelle de chercheurs à l’institut Douglas.

Source de la nouvelle : L’Écho de Laval

 
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Entretien avec un astronaute

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Entretien avec un astronaute

Des élèves de l’école Des Cardinaux ont eu la chance de s’entretenir par radioamateur avec nul autre que Chris Hadfield, l’astronaute canadien et commandant de la Station spatiale internationale (SSI).

Cette activité a eu lieu grâce à Cédrick Côté, un élève de 5e année passionné de l’espace. Il avait demandé à la direction de l’école de s’inscrire au programme Amateur Radio on the International Space Station (ARISS), qui permet à des écoles d’entrer en contact avec la SSI.

Source de la nouvelle : L’Écho de Laval

Photo: Agence spatiale canadienne

 
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Laval forcée de restaurer le cours d’eau Sainte-Rose

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Laval forcée de restaurer le cours d’eau Sainte-Rose

Le gouvernement du Québec a ordonné à la Ville de Laval de restaurer le cours d’eau Sainte-Rose d’ici le 15 juin 2014.

La berge et le littoral du cours d’eau avaient été fortement endommagés lorsqu’un sous-traitant de la ville avait voulu éliminer des barrages de castors responsables d'inondations sur des propriétés du secteur en septembre 2010. Le MDDEFP a déjà donné deux constats d’infractions pour forcer Laval à réaliser les correctifs demandés.

Source : L’Écho de Laval

 
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24 h de sciences à Laval

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24 h de sciences à Laval

Alimentation, astronomie et écologie seront à l’honneur lors de la 8e édition du festival 24 h de sciences à Laval, les 10 et 11 mai prochain.

Parmi les activités proposées, l’équipe du Musée Armand-Frappier vous invite à découvrir la biotechnologie cachée dans notre assiette alors que l’Association pour la protection du boisé Sainte-Dorothée présentera des activités propres à la réalisation d’herbier et l’observation d’oiseaux.

Du côté du Cosmodôme, on lève le voile sur le mode de vie des astronautes à bord de la Station spatiale internationale.

Source de la nouvelle : Courrier Laval

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui, pourquoi ? (article 6)

Nous terminons cette première série d’articles avec un témoignage fort intéressant d’une marraine de séjour. Le succès du programme Apprentis en biosciences est dû en grande partie au dévouement des étudiants à la maîtrise et au doctorat du Centre INRS – Institut Armand-Frappier, qui encadrent les jeunes du secondaires et deviennent ainsi de réels modèles inspirants.

Il serait faux de penser que les membres de l’équipe d’encadrement ne travaillent pour le programme que durant les semaines de séjour. Il y a en effet de nombreuses étapes en amont. Après la période de recrutement en février, les parrains et les marraines de séjour doivent soumettre aux responsables du programme un plan du projet proposé. Celui-ci doit déjà être structuré (Titre, mise en contexte, problématique, but, hypothèse, méthodologie) en plus d’être bien vulgarisé. L’exercice n’est pas toujours facile! En mai, lorsque le projet est sous sa forme finale et approuvé par le Comité de biosécurité du Centre, ils doivent rédiger une lettre personnalisée à l’intention de leur apprenti(e) afin de se présenter et expliquer brièvement les thèmes qui seront abordés. Malgré une semaine intense à superviser les apprentis, les parrains et les marraines de séjour en retirent autant qu’eux !

Lisez le témoignage de Christine Martineau, qui nous parle de son expérience avant, pendant et après… Bonne lecture !

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Article 6: Une jeune diplômée, déterminée à ce que sa participation soit une réussite !

Par Christine Martineau

Préambule : Christine Martineau est stagiaire postdoctorale dans le laboratoire du professeur Richard Villemur, au Centre INRS-Institut Armand-Frappier. Ses travaux de recherche portent sur l’étude de bactéries ayant la capacité d’éliminer les nitrates dans l’eau. Son domaine de recherche s’avère donc particulièrement attrayant pour les jeunes attirés davantage par l’environnement et la recherche appliquée. Les stagiaires postdoctoraux étant peu nombreux à participer au programme Apprentis en biosciences, nous accueillons avec joie ceux et celles qui proposent leur contribution à l’équipe d’encadrement. L’expérience vécue a satisfait Christine qui s’était fort bien préparée pour affronter ce défi. Son intérêt pour les jeunes remonte à plusieurs années déjà.
 

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui, pourquoi ? (article 5)

Mars et avril. C’est durant cette période de l’année que l’équipe de gestion du programme Apprentis en biosciences reçoit des demandes d’admission de plusieurs dizaines de jeunes du secondaire, avides de vivre une réelle immersion dans le milieu de la recherche scientifique.

En 2011, un total de 113 demandes d’admission sont parvenues au Centre INRS – Institut Armand-Frappier. L’enveloppe envoyée de la part de Sarina Lalla, une élève de 3e secondaire de Villa Maria, était parmi les premières à arriver à bon port. Comme bien des candidats, Sarina attendait avec impatience une réponse pour connaître l’état de sa demande… Le 24 mai 2011, son attente prenait fin par la réception d’un courriel signé de la directrice du programme, l’informant que sa candidature avait été retenue et que l’équipe lui proposait un séjour du 8 au 12 août. C’est avec hâte et enthousiasme qu’elle a accepté cette « proposition magnifique » que lui offrait le programme.

Lisez le témoignage marquant de Sarina, le 5e de cette série, qui transpire la passion ressentie lors de son séjour dans un laboratoire qui effectue des recherches dans le domaine de l’oncologie.

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Article 5: Apprivoiser la recherche sur le cancer pour y voir !

Par Sarina Lalla

Préambule : La lettre de motivation rédigée par Sarina Lalla pour sa demande d’admission révélait une jeune fille curieuse, attirée par les sciences, mais également soucieuse de conserver plusieurs cordes à son arc. Impliquée intensément dans un grand nombre d’activités parascolaires culturelles (elle chante dans la chorale du conservatoire de McGill et est pianiste virtuose pour le programme du Royal Conservatory of Music), sportives (elle joue dans une ligue de soccer) et communautaires (elle fait du bénévolat dans plusieurs contextes, notamment pour le comité du cancer du sein de son école), Sarina devait forcément être une personne bien organisée. Le comité de sélection a jugé qu’elle était le type de personnes à qui le programme pourrait beaucoup apporter. Elle nous le confirme éloquemment dans le témoignage qui suit. Après son séjour à l’été 2011, elle a proposé sa participation à d’autres événements. Dans le cadre d’un kiosque sur le programme présenté à la Collation des grades de l’INRS en 2011, elle n’a eu aucun mal à exposer le projet auquel elle avait participé à la personne à qui l’INRS offrait un doctorat honoris causa. La confiance en soi acquise lors du séjour d’apprentissage aura sans doute contribué à l’aisance manifestée par cette jeune fille dans un contexte pour le moins inusité.
 

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui, pourquoi ? (Article 4)

On dit souvent que le programme Apprentis en biosciences est unique. En effet, rares sont les activités qui unissent une université de recherche et une institution vouée à la vulgarisation des biosciences pour permettre à des jeunes du secondaire de découvrir, par la pratique, un milieu de travail aussi méconnu que celui de la recherche scientifique.

Depuis la création du programme, celui-ci intéresse plusieurs étudiants étrangers, qui se sont joints avec grand plaisir à l'équipe d'encadrement des apprentis. Pour eux aussi il s'agissait d'une expérience tout à fait originale ! En cliquant sur le fichier PDF ci-joint, prenez connaissance du parcours de Romain Coeurt, un étudiant d'origine française qui a encadré trois apprentis durant ses études de 2e cycle universitaire.

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Article 4: Profiter de tout ce qui est offert, surtout si on ne l'a pas chez soi !

par Romain Coeurt

Préambule : Devenir membre de l’équipe d’encadrement du programme en titre demande de l’ouverture d’esprit, de la détermination et une capacité à s’adapter à une situation pour laquelle les étudiants universitaires ne sont pas forcément préparés. Ils savent cependant qu’ils tireront eux-mêmes de précieux enseignements de cette expérience de vie. À sa première participation, Romain Cœurt, étudiant à la maîtrise en microbiologie appliquée, a trouvé qu’il était plus difficile de passer des heures avec un apprenti curieux qu’avec des bactéries dans des boîtes de Pétri ! Si les deux suscitent des interrogations, les apprentis sont plus exigeants en ce qui a trait au temps de réponses aux questions ! Romain  a quand même jugé l’expérience profitable puisque qu’il était de nouveau dans les rangs l’année suivante. Son témoignage laisse croire que la bonne réputation du programme pourrait bientôt s’étendre outremer…

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui, pourquoi ? (article 3)

Parce que les places dans le programme Apprentis en biosciences sont limitées et qu’un grand nombre de jeunes souhaitent y participer, chaque candidat admis ne peut vivre qu’une seule fois les séjours d’initiation à la recherche proposés. Néanmoins, il y a un apprenti dont la détermination a su mener à plus d’une participation.

En cliquant sur le lien ci-dessous, lisez le témoignage d’un jeune homme de l’été 2009 qui a découvert l’arrière scène du programme en participant à plusieurs étapes de son organisation !

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Article 3: Une fois, deux fois,...sept fois sur le métier remettez votre ouvrage !

par Jean-Baptiste Roberge

Préambule : Le jumelage d’un apprenti avec un parrain ou une marraine de séjour est toujours une opération délicate, la pertinence du pairage étant déterminante dans la réussite du séjour. Jean-Baptiste Roberge n’avait que 14 ans quand il a soumis sa demande d’admission au programme. Comme il avait souligné sa facilité à apprendre dans sa lettre de motivation, le comité de sélection a choisi de le confronter à un projet complexe. En quelques jours, il se sera familiarisé avec des notions d’immunologie, de biologie cellulaire et moléculaire et de virologie…et il a adoré ! La suite, il nous la raconte lui-même avec tout l’enthousiasme qui le caractérise. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il a aussi été présent pour un kiosque présenté lors de la Collation des grades de l’INRS à l’automne 2011 et également lors d’une rencontre avec une journaliste à qui avait été confiée la rédaction d’un article pour souligner les 10 ans du programme. L’art de se rendre indispensable ! Pour qui veut énormément, les bénéfices d’Apprentis en biosciences peuvent se démultiplier ! 

 
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Stacy Lalonde, jeune reportrice scientastique

Laval scientastique

Stacy Lalonde, jeune reportrice scientastique

Comme plusieurs jeunes en semaine de relâche, Stacy Lalonde, élève de l’école Saint-Gilles à Pont-Viau, a profité pleinement du congé scolaire. Elle a participé au camp de jour Laval scientastique!, mais contrairement à ses camarades, la jeune fille de 11 ans avait une mission : agir à titre de jeune reportrice.

C’est la mère de Stacy, Mélissa Leblanc, qui a vu passer l’annonce du concours « Jeune reporter scientastique » sur Facebook. « Je me doutais bien que ma fille souhaiterait participer, car je sais qu’elle aime les sciences », confie-t-elle.

ADN de banane et moisissures

Pour participer, Stacy devait écrire un court texte de 200 mots expliquant sa motivation à aller au camp de jour Laval scientastique! « J’ai parlé de mon passage au camp de jour l’été dernier. J’étais allée au musée Armand-Frappier. Nous avions coupé une banane et fait plein d’expériences pour trouver son ADN. Ça ressemblait à un fil blanc et l’on pouvait le voir à l'œil nu », se souvient Stacy.

La jeune scientifique a aussi appris lors de ce même séjour que ce ne sont pas toutes les moisissures qui sont mauvaises. « Par exemple, dans le pain, il y a de bonnes moisissures, la levure, qui sert à faire lever la pâte », explique Stacy.

Surmonter sa gêne

Grâce à son texte, Stacy a été retenue parmi les finalistes du concours. Le grand gagnant allait ensuite être sélectionné lors d’une entrevue devant jury.

Motivée par le prix à gagner, soit un nouvel iPod touch couleur rouge et l’admission au camp de jour Laval scientastique!, Stacy est ressortie grande gagnante.

« Ma fille était une personne très timide. Lors de l’entrevue, elle a su surmonter sa gêne », raconte Mélissa Leblanc, convaincue que les cours de karaté de sa fille y sont pour quelque chose. Car en plus de faire de la danse depuis l’âge de deux ans, Stacy est ceinture bleue en karaté.

La jeune fille est également engagée à l’école : « Je fais partie des amis TED (troubles envahissants du développement). Sur mes heures de dîner, j’accompagne des élèves en adaptation scolaire. On joue et on communique avec eux. »

Les qualités d’une bonne reportrice

À l’aide de son nouvel appareil, Stacy devait prendre des photos de ses aventures au camp. « J’ai choisi trois photos que j’envoyais par la suite avec une description à Tourisme Laval. Les résumés de ma journée ont été également mis en ligne sur Twitter et Facebook. À la fin du camp, je dois aussi écrire un texte de 300 mots pour parler de mon expérience. »

Et quelles sont les qualités selon elle une bonne reportrice? « Il faut bien écouter pour détecter ce qui est important. Ça peut être un bon sujet pour une photo. Il faut aussi ne pas être dans la lune et poser des questions », précise-t-elle.
 

Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui ? pourquoi ? (Article 2)

Après la parution du premier article rédigé par Marc-Antoine Sylvain-Morneau, un apprenti de l'été 2012 de la région de Québec, c'est au tour de Maude Boisvert, une étudiante au doctorat en virologie et immunologie au Centre INRS - Institut Armand-Frappier, de nous partager son expérience en tant que marraine de séjour dans le cadre du programme. Nous vous présentons ici le préambule de ce 2e article. Nous vous invitons à lire son témoignage dans son intégralité en cliquant sur le lien PDF ci-dessous.

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Article 2: "Superviser des apprentis: des tâches variées et enrichissantes pour les étudiants universitaires!"

par Maude Boisvert

Préambule : Maude Boisvert s’est inscrite à la maîtrise en virologie et immunologie à l’INRS après avoir obtenu un baccalauréat en biochimie dans un programme coopératif à l’université de Sherbrooke. Très à l’aise dans le milieu, elle obtient facilement son passage au doctorat sans rédaction de mémoire. Tout se passe très bien pour elle qui sera prochainement en rédaction de thèse. Désireuse de partager ses connaissances et d’initier des plus jeunes à la démarche scientifique, elle a déjà participé 6 fois à l’équipe d’encadrement du programme. Considérant son intention de participer de nouveau à l’été 2013, elle égalera au moins la meilleure marque à cet effet et qui sait la dépassera peut-être…

 
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Le programme

Apprentis en biosciences

Le programme "Apprentis en biosciences": pour qui, pourquoi ?

Passer toute une semaine en compagnie d’un étudiant universitaire de 2e ou 3e cycle ou d’un postdoctorant et réaliser sous sa supervision vigilante un vrai projet d’expérimentation, cela paraît peu probable pour un jeune du secondaire ! Pourtant, ce rêve est devenu une réalité pour plusieurs centaines d’entre eux!

En effet, depuis 2002, le Centre INRS – Institut Armand-Frappier, en partenariat avec le Musée Armand-Frappier, offre chaque été aux jeunes de 3e, 4e et 5e secondaire une quarantaine de séjours en laboratoire dans un tel contexte d’encadrement.

Pour souligner la fin de la première décennie du programme, nous avons demandé à quelques participants de nous faire part de leurs impressions concernant cette activité. Les textes qu’ils nous ont adressés seront publiés un à la fois sur ce site au cours des prochaines semaines.

Suivez la série d’articles « Le programme "Apprentis en biosciences" : pour qui, pourquoi ? » pour découvrir ce qui a incité quelques-uns des apprentis et des personnes qui les ont supervisés à vouloir participer à ce programme et ce que celui-ci a apporté à chacun !

N’hésitez pas à ajouter un commentaire si un de ces témoignages vous inspire. L’adresse courriel pour obtenir de l’information complémentaire est apprentis@iaf.inrs.ca.

Bonne lecture !

Suzanne Lemieux (directrice du programme de 2002 à 2012)

Amélie Côté (responsable du programme)

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Article 1 : « « Un séjour inoubliable tout en profitant d’une visite familiale ! »

par Marc-Antoine Sylvain-Morneau

Préambule : Le premier témoignage que nous publions dans cette série est celui de Marc-Antoine Sylvain-Morneau, un jeune de 15 ans en provenance de la région de Québec qui a participé au programme à l’été 2012. Gratifié d’une grand-mère lavalloise bien au fait de ce qui se passe dans sa région, Marc-Antoine avait déjà participé à plusieurs camps scientifiques du Musée Armand-Frappier. Il était déjà, pour ainsi dire, un habitué du campus et se sentait prêt à passer à un autre niveau d’apprentissage. Il nous fait part de ses impressions sur le séjour.

 
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Le projet tramway aérien de la STL est mis de côté

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Le projet tramway aérien de la STL est mis de côté

En fonction du nouvel emplacement de la future Place Bell à proximité de la station de métro Montmorency, le projet de tramway aérien de la Société de transport de Laval (STL) doit être réévalué.

Un an après le dévoilement, le projet qui devait relier le terminus Le Carrefour à la station de métro Montmorency est mis sur la glace.

Source de la nouvelle : Courrier Laval

Illustration: Société de transport de Laval

 
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Remise des bourses de la Fondation du Collège Montmorency

Laval scientastique

Remise des bourses de la Fondation du Collège Montmorency

Dix-huit étudiants du secondaire ont obtenu des bourses d’études de 500 dollars afin de poursuivre leurs études au Collège Montmorency.

Seize bourses d’accueil ont été décernées à des élèves de 5e secondaire ayant obtenu une moyenne générale de 80 % ou plus qui avaient rempli une demande d’admission.

Deux autres bourses ont été remises à des lauréats des Concours scientifiques Montmorency, présentés chaque année dans le cadre de la Quinzaine des sciences du Collège. 


Source de la nouvelle : Fondation Montmorency

 

 
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Le professeur Richard Villemur nommé Ambassadeur accrédité

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Le professeur Richard Villemur nommé Ambassadeur accrédité

Richard Villemur du Centre INRS–Institut Armand-Frappier a été désigné Ambassadeur accrédité pour la venue à Montréal en 2016 du 16e congrès international sur l’écologie microbienne.

La contribution exceptionnelle du professeur Villemur, spécialiste en biologie moléculaire, a récemment été reconnue lors du Gala Reconnaissance du Palais des congrès de Montréal, qui a eu lieu le 15 novembre 2012.

Source de la nouvelle : INRS

Photo: INRS

 
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Favoriser le durable

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Favoriser le durable

Le directeur général du Conseil régional de l’environnement (CRE) de Laval, ne croit pas au développement durable tel qu’il est véhiculé présentement. «On parle de trois grandes sphères : environnementale, économique et sociale. On prétend qu’on arrive à une conjoncture du milieu, à un équilibre. Mais, ce modèle ne tient pas la route!» affirme Guy Garand.  

L’environnementaliste s’explique : «Au début, la notion de développement durable, c’était avant tout pour protéger l’environnement. Par la suite, ça a été récupéré par le milieu social et par l’économie. Aujourd’hui, on s’en sert à toutes les sauces.»

Un chantier sur l’aménagement durable de Laval, lors du Forum social de Laval 2012, une activité tenue lors de la Quinzaine des sciences du Collège Montmorency, a permis de réunir des citoyennes et des citoyens afin de les inviter à réfléchir aux enjeux reliés au développement durable de leur ville.

Plus de durable, moins de développement

Selon l’un des participants, accoler le mot «développement» à côté du mot «durable» a un effet pervers : «Ç’a l’air beau, ça soulage nos consciences.

«C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le chantier parle de l’aménagement durable du territoire de Laval et non de son développement», précise Dominique Daigneault, secrétaire générale du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN et panéliste du chantier. 

Pour Guy Garand, le modèle des trois sphères du développement durable devrait être présenté autrement. «La sphère environnementale devrait être à l’extérieur du tout. À l’intérieur, on met la deuxième sphère qui est le social qui contient elle-même la dernière sphère qu’est l’économie», fait falloir le directeur général du CRE de Laval.

Quelle est la recette?

L’aménagement d’un territoire a non seulement un impact sur l’environnement, mais aussi sur les aspects sociaux de l’être humain.

Selon François Godin de la Direction de la santé publique de Laval, quatre éléments influencent nos comportements comme individu : l’environnement physique, l’environnement socioculturel, la politique et l’économie.

«Ces quatre éléments ont un impact sur nos modes de vie. On doit donc trouver les conditions qui favorisent les choix sains, l’adoption de comportements meilleurs pour la santé et promouvoir des modes de vie actifs», explique-t-il.

La participation citoyenne est la clé

Lors du premier Forum en 2009, Michel Venne, directeur général de l’Institut du Nouveau Monde, mentionnait qu’un «citoyen, au sens politique, c’est tout ce qu’on fait ensemble pour régler des problèmes devant lesquels nous sommes individuellement impuissants», rappelle M. Godin. 

«Quand il y a une force de mobilisation, c’est possible de mener des actions qui ne coutent pas cher» assure de son côté Julie Gauthier, coordonnatrice du regroupement de partenaires M’Îles lieux en forme, dans Sainte-Rose et Fabreville Est. 

«On a constaté qu’il était difficile d’avoir accès aux espaces sportifs, comme les terrains de soccer, puisque ces endroits sont souvent clôturés ou barrés. Nous en avons parlé à la Ville et ces espaces sportifs sont désormais plus accessibles à la population. Et cette action n’a absolument rien couté!»

Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse -26 novembre 2012

 

 

 

 

 
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Cinq planètes pour faire rouler l’économie

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Cinq planètes pour faire rouler l’économie

À combien se chiffre le nombre de publicités que l’on peut voir dans une journée? 50, 100, 1000? «Avec les journaux, la radio, la télévision, le web, nous sommes sollicités par environ 4000 publicités par jour!» estime Cathy Simard, conseillère budgétaire à l’Association coopérative d’économie familiale de l’Île-Jésus, lors d’une activité sur la surconsommation et le surendettement, organisée dans le cadre du Forum social de Laval 2012, qui s’inscrivait lui-même dans la Quinzaine des sciences du Collège Montmorency.

Distinguer ses besoins et ses désirs

De nos jours, le nombre de produits disponibles dans les centres commerciaux dépasse le nombre d’espèces vivantes qui peuplent la planète remarque Cathy Simard. «Aux États-Unis, il y a deux fois et demie plus de centres commerciaux que d’écoles secondaires», ajoute-t-elle. 

À Laval, il y a quatre grands centres commerciaux pour 19 écoles secondaires. «Ce n’est peut-être pas encore comme aux États-Unis, mais le choix est quand même très abondant.» Puisque l’offre dépasse les besoins des individus, il est plus difficile de faire la distinction entre ses besoins et ses désirs. 

Acheter aujourd’hui, payer demain

Le développement de notre société de consommation serait lié aux premières formes de crédit moderne. «Ça a commencé par le financement d’achat d’automobiles durant les années 1920. Ensuite est venue la vente à crédit d’appareils électroménagers dans les années 1940. Durant les années 1980, les règles de contrôle pour accorder du crédit se sont assouplies. À partir de ce moment, les banques se sont tournées vers les particuliers et le financement de la consommation de masse pour faire concurrence au crédit spécialisé.»

L’accès facilité au crédit a eu comme résultat de diminuer l’épargne et d’augmenter la dette des individus. Conséquemment, l’endettement moyen des Canadiens est maintenant plus élevé que leurs revenus. «Pour 1 $ de revenu disponible (revenu net), les gens ont 1,63 $ en dette à payer», déplore la conseillère. 

Épuisement des ressources

À l’heure actuelle, près de 99 % des choses que l’on achète se retrouvent au dépotoir six semaines plus tard selon Mme Simard.

Si tout le monde vivait comme l’Américain moyen, on aurait besoin de cinq planètes pour produire toutes les ressources et l’énergie consommées. «Il y a environ 15 ans, c’était plutôt trois planètes. Cependant, selon le Fonds mondial pour la nature, si rien ne change dans nos modes de vie, nous aurons besoin de deux planètes par année d’ici 2030», signale Cathy Simard. 

Il est difficile de pointer du doigt le responsable du rythme effréné de notre société de consommation. D’après les participants, la publicité, l’avancement technologique et l’obsolescence programmée des produits que l’on achète y sont tous, entre autres, pour quelque chose.

Afin de changer ses habitudes de consommation, il est possible de commencer par relever le défi de ne rien acheter pendant une journée entière lors de la Journée mondiale sans achat le 23 novembre. 


Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse  - 26 novembre 2012

 

 

 
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Parasitologie et cie

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Parasitologie et cie

Le Centre INRS–Institut Armand-Frappier a été l’hôte de la rencontre annuelle du Centre de recherche sur les interactions hôte-parasite.

Plus d’une centaine de participants du Québec et de l’Ontario œuvrant dans le domaine de la parasitologie ont assisté à cet évènement scientifique qui permet de faire le point sur les travaux réalisés en immunologie, en pharmacologie et en biochimie pour mieux comprendre et prévenir les infections parasitaires. 

Source de la nouvelle : INRS

 
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Réduire le fossé entre la science et la société

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Réduire le fossé entre la science et la société

Imageries cérébrales, maîtrise du vivant, science militaire, financement de la recherche, ordinateurs quantiques et boson de Higgs… voici quelques-uns des sujets abordés lors du bar des sciences présenté en ouverture du 13e Forum international science et société qui a eu lieu du 2 au 4 novembre au Collège Montmorency, à Laval.

Pendant toute une fin de semaine, des étudiantes et des chercheurs en provenance de 20 Cégeps à travers le Québec et d’une délégation française se sont réunis pour parler d’enjeux de science et de société. «Cette année, le choix du thème a été inspiré par la fin du monde soi-disant annoncée par les Mayas. Mais, puisque les chances sont que nous serons encore ici le 21 décembre, nous parlerons plutôt de l’idée de changement!» annonce Johanne Lebel, directrice de projet pour l’Association francophone pour le savoir et animatrice de la soirée.

Être social recherche corps biologique

Le principe du bar des sciences est simple : après un mot d’introduction de panélistes invités, on lève un doigt pour poser une question et deux doigts si l’on veut intervenir! «Certains sujets de discussion sont des classiques, reconnaît Mme Lebel qui en est à sa 10e participation. Comment arriver à rapprocher les sciences humaines des sciences de la nature en est un exemple. Après tout, l’humain est un être social pris dans un corps biologique», précise-t-elle.

L’opposition entre ce que certains nomment les «sciences dures» et les «sciences molles» (appellations fortement dénoncées par les étudiants lors du débat) se vit encore dans les Cégeps. Claire Jérémie, qui en était à sa première participation au Forum, en sait quelque chose : «J’ai fait mon DEC en Sciences humaines. On me disait parfois que j’avais choisi la facilité. Mais, j’aime l’être humain et la psychologie. J’étudie donc maintenant en soins infirmiers», raconte-t-elle, convaincue de contribuer à sa façon au rapprochement des deux solitudes.

La religion, une corde sensible

Afin de lancer le débat dans une autre direction, une étudiante a demandé s’il est possible pour la science de tirer des valeurs provenant de la religion. La majorité des panélistes étaient d’accord pour dire que la science et la religion devaient être séparées l’une de l’autre. Les scientifiques doivent-ils donc tous être athées? Pas nécessairement selon une étudiante musulmane qui fréquente le Collège Bois-de-Boulogne : «Je fais mes cinq prières et je lis le Coran. Dans mon cours de biologie, j’ai appris la théorie de l’évolution de Darwin, même si cela est contraire à ma religion. La science enrichit notre savoir et la religion enrichit notre âme.»

Selon Yves Gingras, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences à l’UQAM, s’il y a trois valeurs à tirer de la science, il s’agit de la rationalité, de l’intersubjectivité et de l’esprit critique. Le Forum international science et société s’inscrit dans le cadre de la Quinzaine des sciences qui prendra fin le 20 novembre prochain.  

Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 14 novembre 2012        

 
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Distraire le genou pour contrer les problèmes d’arthrose

Laval scientastique

Distraire le genou pour contrer les problèmes d’arthrose

Environ 1,2 million de Canadiens, dont 300 000 Québécois, souffriraient d'arthrose du genou. Selon un récent rapport de l'Alliance de l'arthrite du Canada, les coûts directs et indirects liés à l'arthrose s'élèveraient à 27,5 milliards $ au Canada en 2010. Près de 7,2 milliards $ seraient attribuables à l'arthrose du genou.

En ce moment, il n’existe pas de traitement curatif pour soigner cette maladie dégénérative. Seule la chirurgie totale du genou peut donner de bons résultats, mais l’intervention est coûteuse et la réadaptation est souvent très longue. «Par contre, il existe une trentaine de modalités de traitement, des exercices de proprioception très simples aux injections de cortisone, que l’on peut combiner à la physiothérapie et un programme de nutrition, afin de soulager la douleur», explique Isabelle Vallée, directrice des communications et relations publiques chez Ergorecherche.

Le Living Lab

Étant donné la prévalence croissante de la maladie et l’absence de solutions efficaces, Ergorecherche, un fabricant d'orthèses plantaires et d'orthèses de spécialité, a aménagé le premier laboratoire sur l’arthrose du genou au Canada, baptisé le Living Lab. «Nous avons cherché à regrouper sous un même toit l’ensemble des spécialistes afin d’offrir un plan de traitement global au patient», précise Isabelle Vallée.

Ce centre transdisciplinaire, situé dans le Complexe ERGO d’Ergorecherche à Laval, abrite également tout le volet de recherche et développement ainsi que la fabrication des appareils conçus pour répondre aux différents besoins des patients à travers le Québec. Tout récemment, Ergorecherche a lancé une nouvelle orthèse, nommée OdrA, qui viendra révolutionner le traitement de l'arthrose du genou. «Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu une avancée majeure dans ce domaine», se réjouit Mme Vallée.

Distraction et rotation

L’OdrA, pour Orth&`se de Distraction et Rotation pour Arthrose, vient créer une distraction entre le tibia et le fémur lors de la marche. «En combinant une légère rotation externe du pied au mouvement de distraction, c'est-à-dire l'allongement de l'espace compris entre les deux os, le mécanisme réduit le poids sur le compartiment interne du genou, atténuant la douleur et permettant à l'articulation de retrouver plus de mobilité», explique le vice-président à la recherche et au développement d'Ergoresearch, Louis Desrosiers.

Issue d’une contribution mondiale de recherche, l’OdrA a fait l’objet d’études cliniques au Japon, en France et au Canada. «Une étude menée au Centre hospitalier universitaire de Dijon en France ainsi qu'un suivi des participants après 12 mois de port de l'orthèse révèle que 85 % des patients qualifient leur situation comme étant améliorée ou très améliorée», indique M. Desrosiers.

Même si la fonctionnalité de l’orthèse a été testée en étude clinique, Ergorecherche poursuit ses études avec l’Université Laval afin de savoir quels seront les résultats à long terme de l’OdrA.

Par Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 8 octobre 2012             `

 
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Pour que le futur ait meilleure mine

Laval scientastique

Pour que le futur ait meilleure mine

Il ne faut pas se méprendre : la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! est favorable au développement minier. «On doit cependant agir comme le chien de garde des compagnies minières et du gouvernement», explique Ugo Lapointe, cofondateur de la coalition et conférencier lors de la Quinzaine des sciences 2012 au Collège Montmorency.  

Ugo Lapointe connaît bien le milieu minier. Originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, il a d’abord fait une technique minière au Cégep de Rouyn-Noranda pour ensuite enrichir sa formation avec un baccalauréat en génie géologique à l’Université de Queen’s, à Kingston, en Ontario.

Ayant travaillé dans le nord du Québec et de l’Ontario pendant presque 10 ans, il s’est mis à réfléchir aux enjeux de l'exploration et de l'exploitation des ressources minérales du Québec. «Il faut s’assurer que les lois, les politiques et les pratiques minières permettent le développement du secteur tout en assurant une protection accrue de l'environnement et de la qualité de vie des citoyens», fait-il valoir. 

«Après la loi divine, la loi sur les mines»

Selon l’ingénieur géologique, un des freins au développement minier plus responsable est la Loi sur les mines elle-même. «C’est une vieille loi qui date du 19e siècle. Encore aujourd’hui, ses principes fondateurs sont toujours les mêmes. C’est une loi qui donne beaucoup plus de pouvoir aux compagnies minières qu’aux propriétaires de maison, aux villes et aux municipalités. Nous avons d’ailleurs un dicton en Abitibi qui dit “après la loi divine, la loi sur les mines”.»

Par exemple, même si nous sommes propriétaires d’un terrain, une compagnie minière peut être propriétaire du sous-sol sous nos pieds. «Avec la loi actuelle, la compagnie peut demander votre expropriation. Il faut changer ça», affirme-t-il. 

Faire des choix stratégiques

Est-ce que toutes les mines au Québec doivent être exploitées? La réponse est «non, d’après le porte-parole de la coalition. Il faut faire des choix stratégiques de développement durable de nos ressources minières.» 

La coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! s’oppose entre autres aux mines d’uranium et d’amiante à cause des risques qui y sont associés. En effet, l’exploitation de l’uranium génère des résidus miniers radioactifs et l’exposition à l’amiante est dangereuse pour la santé puisque la substance est cancérigène.

«À l’avenir, pourquoi ne pas plutôt privilégier les mines de lithium?» demande Ugo Lapointe. Le lithium servant à faire des piles électriques, ce métal pourrait nous aider à opérer le virage vert de l’économie du Québec.

 

Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse - 12 novembre 2012

 

 

 

 

 
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CYCL O de ONE DROP

caroline

CYCL O de ONE DROP

L’installation nomade sur le voyage de l’eau CYCL OTM, créée par ONE DROP, sera présentée au Centre d’interprétation sur l’eau de Laval dès aujourd’hui.

Avec ses multiples écrans tactiles, l’installation interactive permet aux participants de constater que tous les humains font partie intégrante du grand voyage de l’eau... et qu’ils boivent aujourd’hui la même eau que les dinosaures. En deux minutes, CYCL O explique le cycle de l’eau à travers l’espace et le temps, et invite grands et petits à poser des gestes concrets pour préserver cette ressource vitale.

« Bilingue et accessible, CYCL O offre à tous les publics l’occasion d’en savoir plus sur les défis auxquels nous serons tous confrontés en matière d’eau douce et sur ce que nous pouvons faire pour la protéger pour les générations futures », explique Catherine B. Bachand, directrice générale par intérim de ONE DROP.

En tournée depuis 2010 et rendue possible grâce à la contribution financière du projet Eau Bleue RBC®, CYCL O a été vue par plus de 60 000 personnes au Canada et aux États-Unis avant de s’arrêter au C.I.EAU.